‹ Sur la determination du coefficient de self-indectionChapitre 5 sur 38 · ER ER · texte numérisé non relu

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est constant, l’équation précédente montre qu’on peut augmenter / dans d'assez fortes proportions, (pourvu que le terme R +7 soit petit par rapport

à g) sans que l’expression fi, dt soit beaucoup diminuée. Ce résultat a

une certaine importance pour l’application pratique de la méthode [!), Pour déterminer L, d’après la formule précédente, il faudrait, en outre

des résistance et de l’intensité du courant, connaître fi, dt. H ya plu-

sieurs moyens d’abtenir ce résultat; le moyen le plus simple est le procédé suivant.

(1) Dans les mémoires relatifs à ce sujet, les auteurs ont l'habitude de remplacer la valeur de I en fonction de la force électromotrice et de la résistance intérieure de la pile. On obtient ainsi une formule plus compliquée, mais, d’après notre avis, il est préférable. de conserver la formule sous la forme la plus simple et de déterminer directement l'intensité I, au lieu ae s'occuper des constantes de la pile.

cédé consiste à comparér l'impulsion de l'aiguille du. galvanoà la déviation permanente que l'aiguille éprouve sous l'influence d'un courant continu. Lorsqu'on détruit l'équilibre du pont par l'addition d'une petite fraction r de la résistance R, on trouve l'intensité du cou- “ranf LA lo qui passe dans le ga'vanomètre, au moyen de l'équation

mot CORRE RENE GHNNE, = or ona L :

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On a donc

Nous avons supposé que, par laddition de la résistancer à R, l'inten= sité I du courant dans la branche A D n’a pas varié. Si cette intensité était = devenue I’ dans le FA EQIE cas, On aurait

Enératenent la variation de l'intensité us l'introduction de la résis-

tance additionnelle r est assez petite pour qu’on puisse la négliger : quel-

- quefois, cependant, lorsqu'il s’agit de forts électro-aimants à faible résisane on doit tenir compte de cette correction.

II reste à comparer l’impulsion à produite par la quantité d'électricité

æ Ji dt, avec | Ja déviation permanente « produite par le courant Cp

Si le galvanomètre employé était périodique et sans amortissement, on aurait la relation simple

fi de

T étant la durée d’une oscillation simple.

Dans le cas ordinaire, on a

À étant le décrément logarithmique.

Cette formule suppose que À est une quantité constante, il n’est peut

être pas inutile de faire observer que cette condition n’est pas toujours remplie. Dans beaucoup de galvanomètres que nous avons eu l’occasion d'examiner, nous avons constaté que le décrément logarithmique À varie avec l'amplitude des oscillations.

En appliquant les formules précédentes on trouve, pour le coefficient de self-induction, lexpression :

L=r-— e C Vr? +

Pour À— 0, c’est-à-dire pour un galvanomètre périodique sans amortissement, cette formule se réduit à

On voit par ces formules qu’on a avantage à prendre un galvanomètre pour lequel T soit petit, c’est-à-dire les oscillations rapides; d’un autre côté, il faut que la durée d’oscillation soit très considérable par rapport à la durée de la charge ou de la décharge de la bobine dont on cherche le coefficient de self-induction.

Les expériences montrent qu’on peut toujours considérer la décharge comme instantanée, mais que la charge prend un temps très appréciable pour de gros électro-aimants.

L'emploi d'un galvanomètre à faible amortissement nécessite un dispositif auxiliaire, pour faciliter l'arrêt de l'aiguille, autrement les observations deviennent presque impossibles; le plus simple est de disposer un courant auxiliaire actionné par une pile locale.

On arrive ainsi avec quelque habitude à arrêter l'aiguille au bout de 2 ou 3 oscillations.

Lorsque le décrément logarithmique X est petit, on peut pour simplifier le calcul, développer en série l’expression

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