CARE E
et RARE , Dre V dE dE LE Be FETES ht.
B + Es UNI AP CCE V de np = CC \/2cr, an/2, On a donc :
AB * Ci C (24) PNECABRE 0 OU eee mn (eee 2 me VE
On sait que pour m = n = 2 l'équation (12) donne :
So
d’où, en remplaçant dans l’équation (24), on a finalement :
Va
5 RE E PRE Ne ee AB\ 3
Le premier terme du second membre nous fait retrouver l'équation (14), c’est-
: ; : ; NE Are AB à-dire l’équation (10) de Hecht avec état stationnaire corrigé (défim par B + RER
et non B). Le deuxième terme nous fait retrouver l’équation (16), c’est-à-dire l'équation (11) de Hecht avec état stationnaire corrigé (Remarquons toutefois que ceci a lieu uniquement pour n — 2, car dans ce cas et n— 4 ont la même valeur).
La formulation de Byram montrerait donc que l’équation de discrimination des brillances est en fait une combinaison des équations (10) et (11). On pourrait supposer que dans la fovéa, où les cônes sont très nombreux, a (concentration de substance photosensible) est grand, et que c’est probablement le second terme qui prévaut, tout au moins tant que B n’est pas trop petit [auquel cas x devient très petit, et c’est le premier terme qui l'emporte, ainsi que le montre l'équation