RS CP
A AEDE
Pour une brillance B + AB, cette vitesse deviendrait :
d£E\ 22 — CR —t)n, (22) ( dr RE ck, (B + AB) (a —x) L’accroissement de vitesse de production d’énergie est donc : dÆ\ dE / dE" = = — |- CN AP (ar ( ne ee Lei he Lion
Selon Byram l'accroissement de brillance B sera perceptible si l'accroissement de vitesse de production d'énergie correspondant vérifie la relation :
(23) or = (a — 2m = 0 C, + Ou
où C, et C2 sont des constantes. Byram dit avoir déduit ce critérium de discrimination de considérations quantiques qui feront prochainement le sujet d’une de ses publications.
De plus, selon Byram, l’état stationnaire est défini non pas par B, mais par B + AB/2, l'œil se fixant alternativement sur les plages de brillances B et B + AB (l’état stationnaire serait donc le même pour les discriminations de brillances
simultanée et successive) (1).
L’équation d’état stationnaire s’écrira donc, de même que dans notre cas :
(12) KB
Eliminant (a — x)m entre cette équation et les équations (21), (22) et (23), on obtient respectivement :
SEX ck 2 x A — Cha CT DE dt /B pis (+) BTE 88 VE dt L AB B+AB eee
(1) On peut être tenté de dire qu’une telle définition de l’état stationnaire doit entraîner
pour la sensibilité différentielle simultanée une absence de parallélisme des diverses courbes AB se
log A — f (log B) obtenues pour divers +, de même que dans notre cas, d’après l'équation (15) ; or Hecht a observé leur paralléiisme, par conséquent il a eu raison de supposer l’état stationnaire défini par B. En fait, il n’y a pas contradiction. Les résultats expérimentaux sur lesquels s'appuie .Hecht sont reletifs à des sources lumineuses étendues ; pour de telles sources AB est généralement négligeable devant B, et par conséquent l'équation (15) devient très approximativement équivalente à l'équation (10) : les CORRE obtenues pour divers « sont parallèles
AB même si l’état stationnaire est défini par B + - — et non par B.