‹ Sur la discrimination de l’intensité d’une source ponctuelleChapitre 7 sur 31 · CE · texte numérisé non relu

CE

Fic. 5.

On calcule le flux par unité d’angle envoyé dans l’œil d’une part par la source ponctuelle visée à travers le brillancemètre, d’aute part par l’ampoule étalon placée à l’intérieur du brillancemètre après diffusion par un verre dépoli qui sert de plage photométrique. A l’équilibre photométrique, ces deux flux sont égaux.

Soit Q un angle solide de sommet O, source étudiée. Soit Q’ l’angle solide correspondant après traversée du brillancemètre, de sommet O', image de la source à travers lappareil ; on place le brillancemètre à une distance de la source étudiée telle que l’image O’ de celle-ci se forme approximativement au centre du diaphragme de l’oculaire, afin que celui-ci n’intercepte aucune partie du faisceau lumineux. Soit S' la surface du diaphragme de l’oculaire du brillancemètre, et S celle de son image à travers l’appareil (image se trouvant devant l’objectif).

Le flux émis par la source dans un angle solide Q est : D — Q7, I étant lintensité cherchée. Le flux entrant dans l'œil par unité d’angle solide est D/Q = 0/0! X I. Le rapport des angles solides étant égal au carré du rapport des angles plans, on a, d’après le théorème de Lagrange-Helmholtz : Q/Q' — S'/S. Le flux envoyé par la source étudiée entrant dans l’œil par unité d’angle solide est donc finalement :

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