‹ Sur la formation de l'hydrogène sulfuré dans l'organisme à la suite de l'ingestion de quelques médicamentsChapitre 18 sur 19 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° On ne peut admettre la théorie de Barbier, Krause, Gübler, etc., qui veut que le soufre ingéré se transforme directement en sulfure de sodium ou de potassium, sous l'influence des sels alcalins de lintestin.

20 La fleur de soufre prise à l’intérieur se fluidifie en partie à l’état d'hydrogène sulfuré sous l'influence des matières alimentaires albuminoïdes, en voie de putréfaction. C’est M. Regensburger qui a le premier montré cette transformation du soufre,

30 Un mélange d’empois d’amidon contenant une petite quantité de gluten, de craie et de soufre, en voie de fermentation, dégage de notables quantités d'hydrogène sulfuré. Le soufre paraît se combiner avec l'hydrogène naissant produit par la fermentation de l’amidon.

4° Les hisulfites, sulfites, hyposulfites et sulfocyanates alcalins, ajoutés à des doses non massives à un mélange de soufre et d'empois d'amidon, n’empêchent pas la formation de l’hydrogène sulfuré.

5° Les hyposulfites pris à l’intérieur doivent produire de très petites quantités d'hydrogène sulfuré, par suite de leur décom= position partielle avec dépôt de soufre, sous l'influence des acides libres du suc gastrique.

Vu: Vu, bon à imprimer, Le Président-Censeur, Le Doyen, ENGEL. J. BENOIT.

Permis d'imprimer.

Le Recteur de l’Académie, Correspondant de l’Institut,

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