‹ Sur la fréquence de l'évolution maligne des kystes de l'ovaireChapitre 11 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

De l’ensemble de notre travail, nous croyons pouvoir tirer les conclusions suivantes :

1° Tous les kystes proligères de l'ovaire peuvent être considérés comme des épithéliomas, et comme tels sont susceptibles de se généraliser saus subir d’autres transformations.

S'ils ne se généralisent pas plus souvent c’est que l’enkystement est un obstacle à cette évolution.

2° La généralisation ainsi que la dégénérescence carcinomateuse ou papillaire étant toujours à craindre, il importe d’opérer les kystes de l'ovaire le plus tôt possible.

30 Les kystes de l’ovaire qui ne sont pas généralisés ni dégénérés au moment de l'intervention, présentent de grandes chances de guérison définitive ; mais dans le cas contraire, même s’ils sont simplement dégénérés sans généralisation aucune au moment de l’intervention, le pronostic est toujours très grave.

4 À moins d’un affaiblissement extrême de la malade, la laparotomie exploratrice doit toujours être

pratiquée.

Page 1