CONCLUSIONS
[Il résulte de notre étude :
l. Qu'il y a généralement dans les cas d’œdème une minr ma élevée.
IT. Que la minima descend quand les œdèmes diminuent
alors qu'aucune autre cause n’agit sur la pression sanguine.
ITT. Que l’œdème est donc une cause de résistance périphérique.
IV. Que la maxima doit suivre généralement les varia- Lions de la minima si le pouvoir compensateur du cœur est suffisant, qu'au contraire elle témoigne de sa fatigue en Lendant à se rapprocher de la minima, ce qui se produit si la cause de la résistance périphérique, lædème, persiste trop longtemps.
V. Que dans les cas d’œdème et de minima élevée, quand ce le-ci descend, alors que fondent les œdèmes; c’est peut-être davantage à celte fonte des œdèmes qu'est dû l’abaissement de la minima qu’à l'influence du régime, du repos el même des médicaments.
VT. Que dans les cas d’œdème avec minima élevée, tension différentielle petite et par conséquent signes d’insuflisance cardiaque, la ponction des œdèmes paraît un bon moven de renforcer l’action médicamenteuse et même de la suppléer si elle est ineflicace. On diminue la résistance périphérique et on soulage le travail du cœur.
Vu: permis d'imprimer, Vu, Le Président de thèse, Le Doyen, D° CASSAËT, D' SIGALAS.
Vu el permis d'imprimer :
Le Recleur de” l'Académie, Pour le Recteur de l'Académie, Le Vice-Président du Conseil de l'Université :
PS DEGUIL
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