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a donné un résidu sec à 110 degrés de 0,052, chiffre nettement inférieur au précédent. Le poids du résidu au rouge a été, toujours pour la même eau, de 0 gr. 05, ce qui représente une perte au rouge de 0 gr. 002. Les matières organiques, si elles existaient, y étaient donc en quantité infime.
L'analyse de l’eau d’Ahusquy a donné les résultats suivants :
Carbonate de calcium.............. 0,0672 Carbonate de sodium..:............ 0,0028 Chlorure de magnésium............ 0,0023 Chlorure de potassium............. 0,0002 Uhlorure dessoditme. 222070. 0. 0,0012 SUiAte de feT Enr Eee 0,0001 Sultate/d'alUMINIUNL 5-2 nr ee 0,0038 Sulfate de potassium............... 0,0018 Sulfaterde sodium mme re 0,0046 ACIAS SNICIQUE. € L'APAlL eee 0,0028
Cette analyse est sans doute légèrement incomplète et le groupement des éléments est hypothétique. Une analyse précédente avait montré la présence d'iode. Cette eau ne renferme pas de traces de nitrites, du moins en période de sécheresse.
Les propriétés colloïdales et catalytiques n'ont pas été étudiées.
En résumé, c’est une eau aérée, alcaline, probablement radio-active et de minéralisation calcaire très faible et légèrement variable. Les caractères chimiques la rapprochent donc beaucoup de l'eau d'Évian, cependant plus minéralisée et non radio-active. Nous verrons que ses effets physiologiques et thérapeutiques sont, de même, analogues à ceux de cette eau.