EE PURES
où L” et M” sont de l’ordre de pelitesse de v.
Alors, en posant pe APPRIS o 2
et désignant par && la partie réelle de l’imaginaire w,
E—8(L! +L'y—1)(cos0 +V—1sin9)—L' cos0 —L' sin, n=A(M'+M"y)—:1)(cos0 +ÿ—1 sin9) — M' cos9 — M'sin8, CCR N (cos0 +ÿ—1 sin8) = N cos6.
Lei les ellipses trajectoires sont l'intersection du plan de l’onde avec le cylindre plus compliqué obtenu par l'élimination de 0 entre les deux dé P paq P premières (29) (M’E — L'nÿ + (M'E—L'n} — (L'M'"— MIT.
Dans ces diverses expressions, © doit, bien entendu, recevoir les deux valeurs racines de l’équation en w des vitesses.
D’autres conséquences physiques résulteront de la discussion de la surface des ondes au Chapitre suivant.