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des aldéhydes par des corps tels que la quinone ou le bleu de méthylène, qui, en présence de noir de palladium comme catalyseur, sont réduits respectivement en quinone ou en leucodérivé. Il en déduit que l'oxydation de l’aldéhyde est en fait une déshydrogénation de sa forme hydratée :
OH | HO—R—CH qui, par perte de OH
2H, donne l'acide R — COOH.
Cette perte d’H est assurée par la formation entre le catalyseur et l’aldéhyde d’un composé d’adsorption dans lequel les liaisons des Hrelâchées le laissent apte à se porter sur les corps indiqués ou sur l’oxygène lui-même dont le rôle n’est plus que celui d’un «acceptéur d’hydrogène ».
C'est surtout aux oxydations diastasiques que Wieland applique cette théorie. Nous ne l’y suivrons pas, nous bornant à remarquer que Ch. MourEU 7? a trouvé le chloral anhydre autoxydable et son hydrate inerte, ce qui est en contradiction formelle avec une des hypothèses précédentes. On ne retrouve plus d’autres essais d'application de cette théorie.