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RC Vire
le barbotage d'oxygène préalable : on le scellait pour la mesure et on mettait en route. Après avoir constaté nettement au manomèêtre, d’abord la dépression, puis la surpression, on attaquait l’effilement d’un trait de lime, on le reliait à un tube de caoutchouc amenant de l’eau sous pression et on brisait l’effilement. Le courant d’eau déplaçait le gaz qu'on” recueillait dans une éprouvette à mercure. Dans toutes les analyses, l'absorption de: l’oxygène par l’hydrosulfite n’a laissé qu’un résidu de 2 % environ, à peu près égal à celui d’un essai témoin et parfaitement incombustible. On ne peut donc admettre qu'un dégagement partiel d'oxygène absorbé, ce qui se traduit sur les diagrammes par un point de rebroussement très accentué.
Dans le tableau ci-après qui réunit les principaux résultats, les nombres soulignés indiquent pour un système de composition donnée, la masse d'oxygène ainsi rejetée. Cette même quantité est représentée sur les diagrammes par la différence entre les ordonnées maxima et minima d’une même courbe. On constate ainsi que la perte en oxygène est surtout importante pour les systèmes instables pauvres en tartrate et qui floculent déjà dans le cours de l'essai (lettre F du tableau). Dans les systèmes stables elle est plus faible ; nulle à la limite, pour des liqueurs très tartriques et très alcalines (liqueurs rouges) elle varie en sens inverse de l’alcalinité et de la dose de tartrate. Dans les liqueurs peu alcalines au contraire (liqueurs vertes) elle ne devient sensible qu'avec de grands excès de tartrate. Enfin la durée du rejet d'oxygène augmente beaucoup avec la richesse en potasse et en tartrate, comme on peut le voir sur les graphiques (/1g. 6).
1/15/25 dégage 2,8 mmg. d'oxygène en 3 min. 30 1/22, 33/25 dégage 1,8 mmg. d'oxygène en 20 min.