‹ Sur l’autoxydation de complexes organo-métalliquesChapitre 42 sur 54 · RES · texte numérisé non relu

RES

me de la fig. 10 bis, où l’on a porté en ordonnées les consomnations d'oxygène à un même moment (3 puis 20 minutes) en fonction du rapport KOH/Co et pour les différentes valeurs du rapport T/Co des nombres de molécules de tartrate et de cobalt. L’allure de ces courbes montre immédiatement la forte influence accélératrice de l’alcali.

Au contraire, un excès de tartrate favorise l’oxydation aux basses alcalinités, mais la retarde beaucoup dans les systèmes plus alcalins.

Si l’on attribue aux liqueurs cobaltotartriques le même mécanisme d’oxydation qu'aux systèmes manganeux, il est logique d'admettre qu’en milieu très alcalin, l'excès de tartrate favorise la réduction du peroxyde primaire plus que sa formation : c’est le phénomène constaté dans les mêmes conditions pour les liqueurs manganeuses fortement tartro-alcalines où la décomposition spontanée du peroxyde primaire n’a plus le temps de se produire.

ligrammes)

O0 absorbé (

FrG, ,10. bis.

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