OXYDATION DES COMPLEXES COBALT-MANNITE
—— : 1/10/b ----- : 1/20/b MSIE 0 (DES D = 75 (AIRES 0 Ce D 100 (3),::b = 50 (6) : b = 145
A To a
3) l’oxydabilité varie beaucoup avec l’alcalinité :
a) pour KOH/Co = 2 : pas d’excès d’alcali, le système est très peu oxydable : système : 1/10/2,0 fixé en 15 min. :1,2 mmg.
b) dès qu’il y a excès d’alcali, l’oxydabilité augmente, très vite d’abord, puis beaucoup plus lentement :
Cobalt : 1 milliatome
Mannite : 10 millimolécules
Potasse : 10 20 30 50 75 100 145 O fixé en
25 min. : 552 SES AT OA El Ge del 1789
4) l'influence de la mannite a été étudiée sur une série d’essais 1/20/b, contenant une dose double de polyalcoo!. Les différences constatées sont assez faibles : la mannite accélère légèrement l’oxydation tant que le rapport KOH/Co ne dépasse pas 75, au delà son action est nulle ou à peine retardatrice. Il est vrai qu’on a déjà ici un milieu très riche en polyalcoo! : M/Co = 10 ou 20 au lieu de T/Co == 8 en milieu tartrique.
Les vitesses initiales, indiquées par la pente des diagrammes dans la période rapide du début, sont d’abord à peu près constantes, puis décroissent notablement pour les alcalinités très élevées (/18. 14). C’est un résultat assez général pour les systèmes étudiés dans ce travail et qui peut tenir simplement à l'accroissement de viscosité du milieu.
La concentration des liqueurs vertes de mannite, pas plus que celle des liqueurs tartriques, n’a permis de séparer une combinaison du cobalt avec le polyalcool ; on n’a obtenu que le dépôt vert d’hydroxyde cobalteux. Ces solutions en effet sont encore plus autoréductibles que les solutions tartriques.