‹ Sur l’autoxydation de complexes organo-métalliquesChapitre 49 sur 54 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I) Pour étudier des réactions d’autoxydation en milieu hétérogène, nous avons établi un appareillage permettant :

a) d'établir un contact intime entre une atmosphère gazeuse et un liquide ou une suspension solide, grâce à une agitation énergique et bien régulière.

b) de mesurer à chaque instant le volume gazeux entré en réaction.

Nous avons apprécié l'efficacité de ce dispositif en l’appliquant à l'étude de l'oxydation à l’air des suspensions d’hydroxyde manganeux, en présence de potasse en excès. Il résulte de ces mesures que :

a) le contact gaz-milieu oxydable est beaucoup meilleur avec le dispositif étudié qu'avec l'appareil habituel à agitateur tournant : la fixation d'oxygène est en effet beaucoup plus rapide. ;

b) l'agitation est suffisamment régulière pour que les graphiques de réaction m == f (t) donnant la masse d'oxygène combinée en fonction du temps, soient bien reproductibles, même quand le milieu oxydable est un solide en suspension au lieu d’un liquide homogène.

c) la précision des mesures, contrôlée par un dosage iodométrique d’oxygène fixé, est supérieure à 1%, même pour des essais portant sur 12 mmg. d'oxygène seulement.

d) cependant il est impossible d’atteindre un régime d’agitation tel que la vitesse de réaction en soit indépendante. On n’observe donc que des vitesses relatives dépendant de l'appareil employé et du volume de produit oxydable mis en œuvre. Au contraire le degré d’oxydation, défini par la masse d'oxygène fixée, et la forme des diagrammes en sont indépendants et varient seulement avec la composition chimique du système oxydable et la température.

Nous avons étudié alors parallèlement l'oxydation des hydroxydes ferreux et cobalteux et de leurs combinaisons avec l'acide tartrique et la mannite.

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