LT OO
Les liqueurs vertes, laissées à l'air au repos n’abandonnent que de l’hydroxyde cobalteux.
IV) Complexes de la manmnite :
Les résultats sont analogues aux précédents, les différences relevées tiennent à l’oxydabilité plus grande de la mannite.
1) Les liqueurs ferreuses s’oxydent très vite jusqu'à Fe20*, puis la réaction continue très lentement.
2) Les liqueurs manganeuses donnent lieu encore à un dégagement spontané d'oxygène, mais plus lent et moins accusé. On observe aussi, pour une dose fixe d’alcali, une proportion maxima d’oxygène libéré, pour une teneur en polyalcool égale à la teneur optima en milieu tartrique. Cette proportion est d’ailleurs plus faible (19 % au lieu de 34% avec le tartrate).
Le phénomène disparaît pour les liqueurs riches en mannite, la concentration maxima étant beaucoup plus faible (40 CHOH avec la mannite, 90 avec le tartrate, pour 1 Mn).
3) Les liqueurs cobalteuses sont beaucoup plus oxydables que les solutions tartriques. L’oxydation est encore illimitée, mais sa marche un peu différente : on observe une phase initiale très rapide suivie d’une phase à peu près linéaire. L’alcalinité prolonge la durée de la première et accélère la seconde ; son influence devient à peu près nulle pour des excès d’alcali considérables ; un excès de mannite a peu d'effet.
V) Autres complexes ;
Le manganèse est plus ou moins masqué aux alcalis par d’autres composés polyalcooliques : acide lactique, glycérine, glucose, saccharose.… Les deux premiers révèlent nettement au cours de l'oxydation le dégagement d'oxygène décrit plus baut.