‹ Sur le crâne remarquable d'une idiote de 21 ans avec des observations sur le basiotique, le squamosal, le quadratum, le quadrato-jugal, le jugal, le postfrontal postérieur et le postfrontal antérieur de l'hommeChapitre 6 sur 26 · Exoccipital · texte numérisé non relu

Exoccipital

Nous voyons par ce tableau quel rôle important le basiotique est appelé à jouer dans la théorie vertébrale du crâne, puisque, d’après mon opinion, il sert de complexe de centres aux périotiques qu'on a presque toujours rejetés hors du crâne spondylique, parce qu’on ne pouvait pas trouver le centre ou le complexe de centres auquel ils appartiennent.

Pour cette raison on les a presque toujours regardés comme des adaptations à l’organe de l’ouïe, tandis que, d’après ma théorie, ils se rangent bien dans le tableau spondylique du crâne comme complexes de neurapophyses appartenant au basiotique.

Le basiotique ne se synostosant jamais entièrement (4) avec les périotiques nous offre un fait d’indépendance homodynamique a

(1) Pour le vomer voir p. 1 58, note.

(2) J’ai déjà signalé en 1878 ( Ueber einen Processus odontoides des Atlas bei den urodelen Amphibien , Centralblatt fur die medicinischen Wissenschaften. Berlin, 1878, n° 32, p. 577) que probablement le parasphénoïde est un complexe d’hypapophyses.

(J) C’est ainsi que j’ai nommé le complexe de centres de vertèbres, qui se présente dans le cartilage ou l’os ( Rhinocéros tichorrhinus ) quadrilatère de la cloison du nez.

(4) Dans notre idiote , la partie la plus postérieure de la suture pétro-basiotique gauche n’existe plus, les deux os étant ici synostosés sur un espace de 4 millimètres.

letat encore beaucoup plus indépendant gardé par le centre de l’atlas vis-à-vis de ses neurapophyses ; néanmoins il faut noter cette différence que les pèriotiques ne trouvent pas chez les mammifères un appui secondaire, comme les neurapophyses de l’atlas en trouvent dans l’hypapophyse atlanto-proatlantique (*), généralement appelée l’arc ventral de l’atlas, arc qui leur sert de pseudocentre.

Pour ce qui concerne la description du basioccipital de notre idiote, nous avons encore à ajouter que du côté droit du basion nous trouvons un ostéophyte rugueux, du côté gauche deux petits ostéophytes arrondis et sur la ligne médiane à sa face inférieure une crête pharyngienne prononcée.

b) Exoccipitaux. — Les exoccipitaux sont synostosés avec le basioccipital et avec l’écaille de l’occipital. La suture exoccipitomastoïdienne est persistante (pl. III, fig. 5, n° ii); la suture au contraire qui reste généralement entre l’écaille et la partie mastoïdienne du temporal a presque tout à fait disparu dans notre crâne. La masse osseuse qui forme les condyles ainsi que les tubercules jugulaires (processus anonymi), est fortement hypérostotique ; en outre la direction des condyles n’est pas la même des deux côtés : l’axe du condyle droit fait un angle beaucoup plus aigu du côté postérieur avec l’axe antéro-postérieur du crâne, tandis que l’axe du condyle gauche décrit un angle moins aigu. Sur la face médiale (2) de ces condyles, surtout du condyle droit, il y a des exostoses peu élevées et rugueuses. Les facettes articulaires des condyles sont aplaties et même creusées par la carie ; les surfaces usées ont la forme d’une poire, dont la pointe est tournée vers le basioccipital.

Les apophyses jugulaires sont très hypérostotiques ; les trous condyliens antérieurs sont très grands ; le trou condylien postérieur droit est perméable, le gauche ne l’est pas. Dans les fosses condyliennes postérieures il y a une quantité d’ostéophytes qui se prolongent à gauche dans le trou condylien postérieur. La crête qui sert à l’insertion du grand droit postérieur de la tète et qui commence de chaque côté un peu en arrière de l’apophyse jugulaire

(Ô Voir mon travail cité sur le proatlas d’un Macacus.

(2) J’emploie ce mot dans le sens de M. Henle qui établit une différence entre médian , qui s’applique à la ligne médiane, et médial, qui signifie seulement dirigé vers la ligne médiane (Henle, Handbuch der Knochenlehre des Menschen , 3te Auflage, Braunschweig, 1871, p. 10).

pour aller se perdre à l’extrémité latérale de la ligne courbe inférieure, est excessivement proéminente.

c) Écaille de l’occipital. — La suture qui existe généralement entre l’écaille et la partie mastoïdienne du temporal, a presque disparu; elle a laissé de simples traces à la surface extérieure du crâne immédiatement au-dessus du trou mastoïdien.

La suture lambdoïde commence au lambda avec des dentelures n° 3, se continue avec des dentelures plus profondes n° 4 et devient presque linéaire avant de tomber sur la suture pariéto-mastoïdienne, de sorte que l’oblitération de la partie supérieure de la suture occipito-mastoïdienne fait croire au premier abord que la partie mastoïdienne est un appendice de lecaille ; c’est pour la même raison que la région de l’astérion est indéterminable.

A gauche il y a entre l’écaille et la partie mastoïdienne un trou mastoïdien qui tombe dans la gouttière du sinus latéral; à droite il y a deux trous mastoïdiens très larges, l’un entre l’écaille et la partie mastoïdienne et l’autre dans l’écaille elle-même. Tous les deux aboutissent à la gouttière du sinus latéral droit.

La crête occipitale externe et les lignes courbes supérieures et inférieures sont assez bien développées; à 18 millimètres environ au-dessus de la supérieure, il y a une ligne courbe suprême (I).

La gouttière du sinus latéral droit est très large, elle mesure 1 5 millimètres de largeur, tandis que la gauche n’a que 8 millimètres; on voit de même très distinctement la gouttière du sinus occipital postérieur, qui a été également fortement développé. Cette gouttière mesure en largeur près du grand trou occipital 14 millimètres.

Les fosses cérébrales sont excessivement petites, surtout la droite; celle-ci n’a que 28 millimètres de largeur au maximum.

Je peux ajouter ici que plusieurs crânes que j’ai observés récemment, ont la fosse cérébrale droite de l'occipital beaucoup plus petite que la gauche. Cet amoindrissement, quoique je ne veuille pas nier que la scoliocéphalie y contribue, est dû principalement au plus grand développement du sinus transverse droit, qui est, comme nous l’avons vu, dans notre idiote, énorme.

Il y a une crête qui traverse la fosse cérébelleuse de chaque côté

(P Merkel, Die Linea nuchae suprema, Leipzig, 1872.— Joseph, Morphologische Studien am Kopfskelet der Menschen und der Wirbelthiere. I. Die Gestalt des oberen Theils der Hinterhauptsschuppe als Charakteristikon des menschlichen Kopfes. Breslau, 1873.

dans le sens longitudinal, divisant chaque fosse en deux fossettes, une médiale et une latérale ; la médiale est plus large que la latérale.

Si l’on interpose entre l’œil et la lumière l’écaille de l’occipital de notre crâne, on remarque que les fosses cérébrales et cérébelleuses ne sont pas transparentes : effet d’hypérostose.

SPHÉNOÏDE.

Postsphénoïde.

a) Basipostsphénoïde . — Le basipostsphénoïde est en synostose avec les alisphénoïdes ainsi qu’avec le basiotique et le basiprésphénoïde. Pour la synostose avec le basiotique, il est certain que la partie osseuse qui semble, au premier coup d’œil, former la partie postérieure du basipostsphénoïde et qui est unie, par le petit pont osseux (pl. III, fig. 8, n° 4) décrit ci-dessus, avec le vrai basioccipital, est en vérité le basiotique soudé au basipostsphénoïde.

La synchondrose basiotico-basipostsphénoïdale a depuis longtemps disparu dans notre crâne. De chaque côté du basiotique il y a une forte suture pétro-basiotique qui se prolonge antérieurement par une suture pétro-basipostsphénoïdale.

La gouttière basilaire et surtout la lame quadrilatère ( dorsum ephippii) sont beaucoup plus verticales que dans le crâne normal. 11 y a de chaque côté du sommet du dos de la selle deux apophyses clinoïdes postérieures (*) (pl. III, fig. 8, nos 64 et 65) qui sont séparées l’une de l’autre par une échancrure. Puis, tout à la base de la lame quadrilatère, se trouve de chaque côté l’apophyse clinoïde postéroinférieure de Gruber (pl. III, fig. 8, n° 6g). L’apophyse clinoïde postéro-moyenne droite est cassée. La saillie qui forme le bord médial du sillon pour le sinus pétreux inférieur est très bien développée, mais seulement sur la partie de la gouttière basilaire qui est formée par le basiotique.

b) Alisphénoïdes. — Les alisphénoïdes sont remarquablement petits dans le sens antéro-postérieur ; tout le postsphénoïde, en un

g) Ce sont une apophyse clinoïde postéro-supérieure et une apophyse clinoïde postéro-moyenne de chaque côté; cette dernière n’est pas à confondre avec l’apophyse clinoïde postérieure inférieure de Gruber (Beitràge zur Anatomie des Keilbeins und Schlaefenbeins, Mémoire de l'Académie impériale des sciences de St. Pétersbourg, VII série, t. I, n° 3, pl. 1, fig. 3 dd., Pétersbourg, 1 85g) qui est aussi développée sur le crâne de notre idiote, mais qui est située beaucoup plus bas que notre apophyse clinoïde postéro-moyenne.

mot, est si peu développé dans ce sens qu’on serait tenté de croire qu’une force mécanique a comprimé l’occiput et la racine du nez l’un contre l’autre, de manière à réduire l’étendue antéro-postérieure du postsphénoïde. C’est ainsi que le dos de la selle n’est distant que de 6 millimètres du tubercule de la selle turcique: l'entrée de la fosse pituitaire est donc très rétrécie.

Les trous grands ronds sont relativement très larges, de même les trous ovales; ce dernier est du côté gauche encore beaucoup plus grand que celui du côté droit. Sur la face externe et interne de l’alisphénoïde, du côté externe du trou ovale, on voit très distinctement que l’alisphénoïde se soude avec lui-même (*) de chaque côté; c’est là que se soudent la racine moyenne et la racine postérieure de l’alisphénoïde (2) (voir pl. III, fig. 7, n° 63).

Entre le trou grand rond et le trou ovale de l’alisphénoïde gauche, la substance de l’os est très mince et diaphane. Le trou sphéno-épineux existe de chaque côté; de plus, a gauche nous trouvons un canalicule sphénoïdal (3) très distinct dans la lame qui limite postérieurement le trou ovale, et à droite un petit trou latéralement au trou grand rond, qui conduit à la face temporale de l’apophyse ptérygoïdienne de l’alisphénoïde (4).

La lingula est très longue et soudée avec le rocher, de sorte que le trou déchiré antérieur est divisé en deux ; c’est par l’ouverture interne, beaucoup plus grande, que passait la carotide interne; l’ouverture latérale est beaucoup plus petite (voir pl. III, fig. 7) (°).

p) Les sutures d’un os avec lui-même ne sont pas rares; je cite comme telles, la suture des bouts latéraux de la parapophyse et de la diapophyse des vertèbres cervicales des mammifères, ainsi que la suture entre l’extrémité médiale de la racine antérieure et de la racine postérieure des exoccipitaux et la suture entre les deux lèvres qui forment le canal sousorbitaire.

(2) D’après les dénominations de M. Henle, Handbuch der Knoclienlehre, 3te Autlage, Braunschweig, 1871, page 1 16.

(3) Henle, loc. cit., p. 118.

(4) Puisque l’aile interne des apophyses ptérygoïdes du sphénoïde est le ptérygoïde tandis que l’aile externe s’ossifie par l’alisphénoïde, l’aile externe de ces apophyses est tout simplement une apophyse ptérygoïde de Y ali sphénoïde et je propose de lui donner cette dénomination.

(5) Des cas pareils ont été signalés par Gruber dans l’ouvrage cité tout à l’heure, p. 7, tout au commencement du chapitre sur le foramen pétro-sphenoïdeum s. sphénopetrosum osseum anomalum. Les deux trous, qui sont formés de cette manière, je les trouve dessinés mais pas désignés dans la fig. 3 de la pl. I du travail de l’anatomiste de St. Pétersbourg.

La crête sous-temporale f1) et le tubercule épineux sur la face temporale sont fortement développés; l'extrémité inférieure de l’apophyse ptérygoïde de l’alisphénoïde est rudimentaire, mais fortement hypérostotique, de sorte que la fosse ptérygoïdienne n’est presque pas visible.

Le tubercule qui sert de point d’origine au chef externe du muscle droit externe de l’œil est peu développé, tandis que, comme nous le verrons plus tard à la description du frontal , l’épine trochléenne est représentée par une forte apophyse.

Les alisphénoïdes de notre idiote ne se soudent nulle part avec les orbitosphénoïdes ; le frontal passe au-dessous des orbitosphénoïdes, qu’il soulève, et laisse une distance considérable entre eux et les alisphénoïdes auxquels il se soude directement (pi. III, fig. 7, n° 14).

c) Ptérygoïdes. — Les ptérygoïdes sont hypérostotiques et montrent surtout un accroissement de volume vers leur extrémité inférieure ; le crochet est au contraire difforme et petit. On peut dire que l’extrémité inférieure de l’aile externe, le crochet du ptérygoïde et l’apophyse pyramidale du palatin ne font qu’une seule et même masse hypérostotique dans laquelle on n’aperçoit que faiblement les points saillants du crâne normal. De même que l’aile externe, le ptérygoïde est rudimentaire.

Présphénoïde.

Tandis que le postsphénoïde s’est présenté à nous sous une forme très rudimentaire, le présphénoïde nous montre précisément le contraire; il est énorme.

a) Basiprésphénoïde. — Quand nous regardons cet os chez notre idiote, la première chose que nous remarquons est la saillie considérable que deux lèvres renversées produisent sur sa face interne.

Ces renflements sont placés transversalement : il y a donc un renflement postérieur et un antérieur; le postérieur nous présente le tubercule de la selle (pl. III, fig. 7, n° i5) tandis que l’antérieur est le bord sphénoïdal (Cruveilhier) ou le limbus sphenoïdalis

O Crête soustemporale Cruveilhier, crista infratemporalis Henle, crista alae magnae aut.

(Henle) (pl. III, fig. 7, n° 16) presque invisible dans un crâne normal. Entre ces deux bourrelets il reste la gouttière optique (pl. III, fig. 7, n° 17) rétrécie en fente. Devant le bord sphénoïdal nous trouvons le joug sphénoïdal (Henle) (x) également hypérostotique. A droite il y a une apophyse clinoïde moyenne.

b) Orbitosphénoïdes. — Chacun de ces os, d’une grande étendue antéro-postérieure, prend naissance au basiprésphénoïde par deux racines épaisses, qui se recourbent pour former une apophyse clinoïde antérieure très tuméfiée par l’hypérostose et présentant la forme d’une mamelle. Par la scoliose droite du présphénoïde et la rotation des éléments vertébraux qui l’accompagne, l’orbitosphénoïde droit est plus rejeté en arrière que le gauche.

Ethmoïde.

L’ethmoïde nous présente d’abord la forte scoliose gauche de l’apophyse crista galli (voir pl. III, fig. 7), dont le sommet est très hypérostotique. Comme conséquence de cette déviation, nous constatons une scoliose gauche de la lame perpendiculaire de cet os, si considérable que la fosse nasale gauche se trouve réduite a une fente. Inférieurement, là où cette lame se soude avec le vomer, ces deux os deviennent presque horizontaux et forment un entonnoir osseux qui arrive jusqu’à 1 millimètre de la face nasale du maxillaire supérieur gauche.

L’inflexion se produit très brusquement. La paroi supérieure de l’entonnoir ou plutôt du cul-de-sac profond est formée par la lame perpendiculaire de l’ ethmoïde; la paroi inférieure par le vomer. Le fond de cet entonnoir est à une distance de 12 millimètres de la ligne médiane. Les parties antéro-internes de la lame criblée manquent dans notre crâne (voir pl. III, fig. 7) et, d’après l’aspect du bord de ces lacunes, ces parties de l’ethmoïde n’ont pas existé à l’état osseux.

Les conduits orbitaires postérieurs et antérieurs, qui existent entre l’ ethmoïde et le frontal, sont très grands; les premiers ont une ouverture ronde, tandis que les antérieurs ont la forme d’une fente dirigée dans le sens antéro-postérieur. Comme il n’y a pas de vestige de sinus frontaux, ces canaux sont très courts.

Le labyrinthe gauche est très rudimentaire, le labyrinthe droit bien développé.

(J) Henle, loc. cit., p. 10.

Temporaux.

a) Périotiques. — Ces os sont très hypérostotiques ; la face antérieure n’est pas aussi abrupte qu’elle l’est généralement, car le sillon du sinus pétreux supérieur est très large et aplati. La partie du canal de Fallope, qui est située entre le conduit auditif interne et l’hiatus de Fallope, est entièrement recouverte, et l’hiatus subarcuatus (*) est représenté à gauche par une mince ouverture, tandis qu’il a tout à fait disparu à droite.

L’orifice inférieur du canal du nerf de Jacobson, ainsi que l’orifice inférieur du canal du rameau auriculaire du pneumogastrique sont très bien formés.

L'apophyse mastoïde est saillante et tuméfiée, mais couverte dans toute sa partie antéro-supérieure par une large apophyse descendante de la partie quadratique de V écaille temporale (pi. II, fig. i, n° 18) (2). C’est, en effet, cette partie de l’écaille temporale qui forme toute la partie antéro-supérieure de l’apophyse dite mastoïde, tandis que, généralement, la synostose précoce de l’apophyse descendante de la partie quadratique de l’écaille temporale avec les périotiques nous empêche de voir le rôle important que l’écaille temporale joue dans la formation de l’apophyse mastoïde : nous sommes donc ici en présence d’un cas très probant de synostose retardée de l’écaille temporale et du périotique dans un crâne rachitique.

En effet, il suffit de comparer l’état des os de notre idiote avec le crâne d’un marsupial ou d’un ongulé , d’un cheval, par exemple, pour se convaincre que l’apophyse descendante de l’écaille temporale , décrite ci-dessus , et qui forme la partie antéro-supérieure

(x) Von Trôltsch, à natomische Beitràge \ur Lehre vcn der Ohren-Eiterung. Würzburg, 1869, p. 32.

(2) Dans un mémoire récent ( Sur l’articulation mandibulaire, le cartilage de Meckel et les osselets de l’ouïe avec essai de prouver que l’écaille du temporal des mammifères est composée primitivement d’un squamosal et d’un quadratum. Bruxelles, Mayolez, 1 883 ), j’ai prouvé que l’écaille du temporal des mammifères est composée primitivement d’un squamosal et d’un quadratum. Dans un crâne humain, qui ne montre pas de séparation entre ces deux éléments primitifs de l’écaille temporale, la frontière entre ces deux os court à peu près avec la crête sous-temporale, de sorte que la crête et toute la partie inférieure à celle-ci, qui envoie en même temps l’apophyse zygomatique, appartient au quadratum, tandis que toute la partie au-dessus de la crête sous-temporale est formée par le véritable squamosal des mammifères.

Fig. i. — Vue latérale de l’écaille du temporal , de la partie mastoïdienne du temporal et d’une partie de l’exoccipital droits d’un Cheval nouveauné {schéma).

s H— q Ecaille du temporal (squamoso-quadratum). s Partie squamosale de l’écaille du temporal. q Partie quadratique de l’écaille du temporal.

1-4. Les quatre racines de l’apophyse zygomatique (les quatre racines du quadratum) (I).

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