ET SUR
Des circonstances indépendantes de ma volonté m’ont empêché de présenter à la Faculté pour ma thèse , un mémoire envoyé au concours, en 1852 , pour les prix des hôpitaux. Ce mémoire sera bientôt publié , et je garde une profonde reconnaissance à la Personne qui. l’a accueilli avec tant de bienveillance.
Pour remplir la dernière obligation académique des études médicales, j’ai choisi un sujet encore peu étudié, le nœi^iis maternus, et je retrace son histoire abrégée dans le premier chapitre de ce travail ; dans le deuxième chapitre je fais connaître une modification non décrite en France , observée dans un nœvtis proéminent vasculaire, siégeant à la paupière supérieure. J’ai recueilli l’observation de ce fait intéressant dans le service de clinique chirurgicale de l’hôpital de la Pitié, je l’ai communiqué à plusieurs de mes maîtres ou amis , entre autres à MM. Giraldès et Verneuil, qui ont plus spécialement étudié les tumeurs formées par des kystes , et j’ai par eux acquis la certitude que cette modification n’avait jamais été complètement dé¬
crite.
. 1 854. — Laboulbène
J’ai fait suivre mon observation des travaux qui paraissent le plus s’y rapporter, et qui ont ete publiés en France, par M. Costilhes , en Angleterre, par M. Holmes Coote et Bickersteth. Enfin, après leur étude comparative , j’ai essayé d’arriver au but de toute recherche médicale , au traitement (chapitre 3).
Sans me dissimuler les imperfections de cette simple dissertation inaugurale , j’espère qu’on m’approuvera d’avoir insisté sur un fait nouveau, sur un genre d’altération peu connu qui survient dans les nœvi vasculaires à la suite d’un travail inflammatoire.