AVRIL
«ta.
StlU.lt,
.lu». pr<t«c.
to;s
il, 8
Ml,(
[ .Vitn, torrfir.
Mut :l SI S’il.
Voyons maintenant quels ont été les jours d’avanee ou de retard pour chaque groupe.
Époques de tn floraison.
Fructification. — La maturité des fruits doit inspirer, sous le rapport des dates, moins de confiance que la floraison : il est difficile en général de se prononcer avec une égale sécurité, dans différents pays, sur l’époque précise où la fructification peut être annotée comme s'étant effectuée dans les mêmes circonstances. Les observations de Bruxelles ne concernent d’ailleurs que quelques plantes fruitières; nous y avons joint les dates relatives à quelques autres plantes importantes, observées dans la même ville ou dans les environs; nous avons pris soin de les indiquer par des astérisques.
DES PLANTES ET DES ANIMAUX
ANNÉES
tKMJt l* PI LA VIDCTiriCAT.
DirrtuMct atcc la lonm.
tutir
1" (Wrl-+*.
t" ptM».
i .«nrMuuai
Itatnlr
«â« frudliMtiM
4 juin.
4 wpl.
• tu
23 *oû»
2 tapi.
21 août.
8 »ept.
♦ Il
- tu
♦ fl
IG
5 juillet.
Ifl «*pt.
30 juin.
30 août.
Muimt. . . .
Les plante» observée» dan» ce» ■
20 juin. 24 août,
•us partod*» :
j |c* période F ray aria ««ru, Prwnu» rmuui luritamiu. I‘rvnu4 ttatu* bigarreau . tttU* rubruiM, IU Ana atyrut*.
lufliu idtflM
T rttitum hyttrfnum'. d«rt*u Mitra', /‘ru nu» amnii atm, dmyÿdn/M farnta, l’ili* nmtfrra.
Les six premières indications se rapportent à des arbres fruitiers très-connus et dont l'observation est facile : elles ont été généralement marquées, pendant le mois de juin, entre le 4 et le 30 de ec mois. Six autres plantes ont été prises, pendant les mois suivants; le temps était plus long et les incertitudes par suite étaient plus grandes. Ce qui peut rendre ees dates plus incertaines encore , c’est que des plantes plus ou moins tardives manquaient successivement dans les moyennes.
Il se trouve, d'après ce tableau , que l'année 1846 occupe encore le premier rang pour la précocité des fruits; les trois autres années qui venaient immédiatement après elle, quand nous avons parlé de la floraison, sont rentrées dans l’ordre commun. La maturité des fruits a eu lieu vers l'époque normale, excepté peut-être lannce 1842. qui a donné
scs fruits un peu plus tôt que ne l'indique l'époque ordinaire: mais les 4 jours de différence qu'on trouve au tableau, peuvent donner lieu à quelque doute.
Les années le plus en retard, pour la feuillaison et la floraison, étaient donc celles de 1839, 1843 et 1833 : nous ne pouvons pas nous prononcer sur le rang de l'année 1839. puisqu'elle n'a point été observée pour la fructification; mais l’année 1843 a été encore très-arriérée sous ce rapport : elle vient immédiatement avant l’année 1833 , qui occupe la dernière place: en sorte que la maturité des fruits a éprouvé les mômes retards que la floraison et la pousse des feuilles. En général, on remarquera que cc qui est gagné ou perdu par la plante, vers le commencement de la végétation, se conserve assez bien jusqu’à la maturité du fruit.
Défriiillaison. — Si I on n’envisage que les dates, ce phénomène ne semble se lier en rien à ceux qui viennent d'étre indiqués : la chute des feuilles ne se fait pas en effet par les mômes couses que la feuillaison et la floraison des plantes, ou môme que la maturité des fruits. La chute des feuilles se règle en grande partie par les quantités plus ou moins grandes d'humidité que l'air a produites , ou par des vents et des froids subits qui arrivent vers l'arrière-saison. Les températures du commencement de l’année sont d’un effet trop peu sensible pour laisser des traces de leur action. Les grandes chaleurs- de l’été, quand elles sont surtout accompagnées de sécheresse et de vents, produisent souvent une défeuillaison précoce : nous pourrons voir, du reste, ee que l'expérience nous apprend à cet égard.
Pour ne pas porter trop loin ces sortes de rapprochements, nous nous bornerons à comparer les é|mqucs de la feuillaison des douze plantes auxquelles nous avons vu perdre leurs feuilles ou les premières ou les dernières.