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7 jours
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1 Pour Compléter autant que iiovuldr <e»
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1 Gronitigue qui notn loicnt parvenu** : c* «ont relie* de l'année t h 44 ; le» voici pour U fructification :
NOMS DES PLANTES
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IIHnb.
Amvfîafus persica .
8* août
li octobre.
49 jours
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16 jmn.
s août.
Fru|nna veara . .
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Prunus nrmemnea .
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K juin.
30 juin.
Ru bu* ulrus. . .
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S juillet.
Il •
Différent* muveone . . .
84 jour».
Pour U itéfeuillaiwei, nous n'avons, outre lobtervalion du PMUdtlpAm eeronariui
que deux observations que voici ;
NOMS DES PLANTES
BrusllM.
HrwlBfH.
mWéwrnm
Papulu» »ltm . . .
SR ortob.
*3 octobre
— 8 jour*.
Populo* failigiata .
Différence moyenne. . .
Les mêmes causes qui ont influé sur la feuillaison et la floraison ont aussi manifesté leur efTcl sur la production plus ou moins rapide des fruits. La chute des feuilles semble tenir au contraire à d'autres causes influentes.
Remarquons d'abord que deux villes, situées sur la mer du Nord, dans des positions à peu prés semblables, Groningue et Strllin, ont donné leurs fruits vingt à vingt-quatre jours après Bruxelles. 'Lu différence n'a été que de six jours pour Scliwaffham, moins éloigne sous le rapport de la latitude boréale , et dans une position d'ailleurs plus favorable sur la côte d’Angleterre.
Quant & Munich, quoique situé plus au sud que notre ville, mais dans une position trèsélevée, sa fructification s'est produite plus tard ; nous trouvons même une différence moyenne de neuf jours qui peut paraître assez forte, si l'on ne tient compte de l’erreur que peut donner ce genre de phénomènes.
Dijon, malgré son élévation, prend au contraire un avantage sur Bruxelles, pour ce qui concerne la fructification; cet avantage se prononce surtout pourPessan, Vienne et Venise. La dernière ville particulièrement devance Bruxelles de plus d'un mois pour la production des fruits.
En allant de Groningue et de Stettin vers le midi, on trouve généralement une avance toujours croissante dans la maturation : en arrivant à Venise, par exemple, la différence jusqu’à Stettin est de -+- 20 à — 37 , ou d'environ cinquante-sept jours, pour une distance de huit degrés de latitude : il faudrait donc compter moyennement pouruu degré près de sept jours. De même pour Vienne, la différence en latitude est de plus de einq degrés, et pour la fructification, elle est de quarante jours, ce qui donne huit jours de retard pour un degré. Celle différence est moins forte en comparant Stettin à Pcssan : elle est d’environ dix degrés, et celle pour la fructification n’est que de trente jours : ce qui ne donne guère plus de trois jours pour un degré. Cette valeur serait un peu plus grande en tenant compte de la hauteur de Pessan : mais elle, serait encore inférieure à quatre jours.
Nous savons déjà que l'époque de la défeuillaison n'a pas de rapport direct avec celle de la croissance des feuilles ou des fleurs : ce phénomène dépend plus particulièrement de l’humidité de l'air. A Venise , la chute des feuilles a eu lieu une quinzaine de jours plus tard que chez nous; à Pessan, au contraire, elle s’est manifestée onze jours plus lot : de sorte que la différence entre Venise et Pessan , bien que situées à peu près sous une même latitude, était de vingt-six jours. C’est la sécheresse de l’air et l'action des vents qui semblent avoir le plus d'influence sur ce phénomène : les feuilles tombaient aussi à Munich une douzaine de jours avant de tomber à Bruxelles; mais on sait que Munich a une position très-élevée qui peut nuire à sa végétation bien plus que sa latitude.
DES PLANTES ET DES ANIMAUX