‹ Sur le physique du globeChapitre 166 sur 169 · DE LA UAOTKTR DE I.A MARÉE · texte numérisé non relu

DE LA UAOTKTR DE I.A MARÉE

La hauteur d'une pleine mer au-dessus de la basse mer consécutive est, ainsi que l'heure de la marée, sujette à une inégalité semi-mensuelle qui peut être représentée par l’équation

y = Vh' s- A' 1 s- thh' vos i [= — *).

y est la hauteur de la marée ; ç l'heure solaire moyenne du passage de la lune nu méridien: h, It’ et x sont des constantes qui doivent être déterminées par l'observation. On \ parvient assez facilement si l'on tient compte que les valeurs maximum et minimum de 1 / correspondent à rp — * = o et à <p — x — !)(K On obtient ainsi , avec assez d’exactitude , la constante x: mais pour h et A', il vaut mieux employer la méthode des moindres carrés. C’est de celte manière qu’ont été obtenus les résultats suivants : ils sont assez satisfaisants pour Ostende et Nicuport; pour Anvers, ils le sont beaucoup moins. Quant à Sainte- Marie et à Blantcnberghe , on a donné les nombres qui résultent des observations, sait' chercher à les calculer : ces nombres ont paru trop irréguliers pour pouvoir les représenter par une formule. Pour Ostende et A'ieuporl. on s’est borné à prendre les nombres ronds pour l’heure solaire du passage de la lune au méridien. L'erreur commise ainsi est généralement insensible par rapport à celle dont l’observation est susceptible.

A Anvers, il y avait deux cent quarante-quatre observations faites en mai, juin, juillet, août et septembre 1833 : la hauteur de la marée, était mesurée sur une échelle métrique placée au-dessus du radier du bassin. Ou avait, du reste,

A Sainte-Marie (fort), il y avait cinq cent soixante et douze observations faites en mai.

(') Ou the tûtes, [rom tlie Compatiioa of the Brilish Almanar, b> Lnblmcl..

juin, juillet et août 183S; la hauteur de la marée était mesurée sur une échelle métrique placée devant l'écluse de la Rotonde, près de la Perle.

A Blankcnberghc , le nombre des observations faites du mois de mai au mois d'octobre 1835, s'élevait à cent douze : la hauteur de la marée était mesurée sur l'échelle placée prés de la jetée n° 1 4.

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