‹ Sur le physique du globeChapitre 55 sur 169 · SAS · texte numérisé non relu

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l'J Article de M. Lerncml , daa» le* .laaaln der Pkyiik und CÂtmû, par Puf gendoriT . lome LÏH1V, page 574; 188t.

* Variations de la déclinaison magnétique observée à Londres.

Variations de la déclinaison magnétique observée à Gottingue.

MAGNETISME TERRESTRE

« M. le professeur Lamont a estimé que la variation magnétique est de 10 ans dit Al. le docteur Rudolf Wolf (') , tandis que j'ai fixé à 11,111 ans la période des taches solaires. » Ce dernier physicien cite avec raison les jugements favorables à son idée qui ont été portés par MM. Faraday et de Humboldt,ct cherche si la période de l'astronome de .Munich ne pourrait pas se réduire à la sienne. Il compare les résultats de ht formule qu'il propose à cet effet , et trouve qu'ils sont plus favorables à son opinion qu’à celle de M. Lamont. Voici, du reste, la formule du savant de Aiunich:

8 , 70+2', t sin (73’,38-v ». JV,8t) I.

h est l'époque de 1848; la formule de Al. Wolf est

8',70+2 ,t «in (7i",38+ ». 32*,tO) II.

Ces formules ne different donc que par la dernière constante.

M (jut e wml moyen journalier /««dont l’annee.

ANNÉES

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(I) Mitlheilungen liber die Sonnenfleeken , pages xvi et xxni; Zurich, 1856-1839, eliei Ziircher et Furrcr. A la page 217 (les mêmes communications de St. Wolf, on trouve, pour I» variation des huit années suivantes, ces nombres dont il regarde le« valeurs comme probables :

assèes. m 7- 1 ASSÉta. .

Ce qui précède montre que la déclinaison magnétique terrestre, dans nos climats et à l'époque actuelle , tend à diminuer successivement et suit une courbe régulière qu'on peut regarder comme une ainutuïtle. Celle courbe, pour Bruxelles, sera décrite dans une période qui sera probablement de cent vingt-cinq ans environ, depuis son point le plus élevé jusqu'au point où elle devient nulle et coupe l’axe des abscisses.

De plus, la déclinaison diurne oscille faiblement, en vingt-quatre heures, autour de celte courbe, et l’amplitude de ses oscillations est plus grande au printemps et en été, et elle est moindre en hiver. Pendant longtemps, on a cru cette variation uniforme d'une année à l'autre, mais on a remarqué récemment que les deux valeurs extrêmes, comme nous venons de le voir, varient dans une certaine période et que leur moyenne est alternativement plus grande et plus petite. La période de ces changements est de dix ans environ , d'après MM. Lamont et Sabine ('); tandis qu’elle est de plus de onze ans, d'après MM. Wolf et Hansteon.

C) 5t. Sabine s'est spécialement occupé de ce sujet , aux pages 56 et suivantes de ses notices sur les résultats magnétiques, année 1857, insérées au toute lit des observations faites k Toronto, dans le Canada. 11 suppose, comme nous le disons, une inégalité périodique dont les phases extrêmes et opposées sont de cinq ans : ainsi, le wintmum de la variation diurne est arrivé en 1855, et le maximum en 1848.

La position normale, selon M. Sabine, est prise d'après toutes les observations, excepté les extrêmes; et cinq divisions de l'échelle (valant 5’ ,6 en are) en plus ou en moins de cette position normale, pour une heure donnée, constituent une inégalité périodique. D'après ecUe manière de voir, on a:

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