‹ Sur le physique du globeChapitre 95 sur 169 · IS5I · texte numérisé non relu

IS5I

Dans le calcul qui précédé, je n'ai pas tenu eomple de la différence des températures annuelles. La température, il est vrai, a peu varié d'une année à l’autre : sa moyenne a été de SS" Fahrenheit environ, et ses plus grands écarts n'ont été que de 2", S.

Les observations horaires, obtenues avec l’instrument d'intensité verticale, ont été continuées pendant près de sept années. Les résultats de la première année 1841 , qui étaient incomplets, ont été négligés; je n’ai tenu compte que des résultats de 1842 à 1847 inclusivement. Ces recherches ont été abandonnées ensuite, parce que les variations de température produisaient des altérations trop grandes dans le cours de l'année : ainsi , les variations moyennes qui en janvier marquaient 52.585 divisions de l'échelle, n'en indiquaient plus que 17,840 en août, et elles se relevaient ensuite vers la lin de l'aimée, mais

(*} Pour la colonne de I H48, nous avons dit qu'il s était glisse une erreur dans les valeurs obtenues. L'échelle, à rentrée du mois de mai, s’est tout II coup abaissée de 2 à 5 divisions. Puis, à partir de cette époque, le magnétisme a eu une murchc tout à fait régulière. Si nous supposons celte anomalie de 3 divisions pour les quatre premiers mois ou d’une division en prenant la moyenne d'une année entière, il faudra compter 5,30 au lieu de G, 30 approximativement pour celte année. C’est cette valeur, plus ou moins hypothétique, que nous avons admise.

MAGNÉTISME TERRESTRE

toujours en laissant une porte assez grande, comme on peut le voir par le tableau suivant. Cependant cette discussion nous a montre, depuis, que les variations étaient plus apparentes que réelles.

Dans le même tableau, nous avons calculé les variations annuelles du magnétisme vertical, en recherchant avant tout, comme nous l’avons fait pour l'appareil d'intensité horizontale, la constante qu’il faut ajouter aux nombres observés, pour rendre les valeurs comparables & celles obtenues par les autres instruments. Nous avons trouvé qu’aux nombres observés de la colonne quatrième, il convient d’ajouter 3373.3 pour obtenir les valeurs comparables, qui sont données dans la colonne suivante. C’est avec ces derniers nombres que nous avons calculé les valeurs de l’intensité verticale, puis celles de l'intensité totale.

Je pense que les résultats obtenus par le premier appareil présentent plus de certitude que eeux donnés par l’appareil d’intensité horizontale. Il serait difficile, du reste, déjuger, par et! faible nombre d'observations, des valeurs que peuvent subir des perturbations si fortes. Ce qu’on peut voir très-bien, c’est l’accord que présentent les deux instruments .

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