AVANT-PROPOS
À la fin de nos études, nous eûmes la bonne fortune d'être présenté par notre ami George Détré, interne des hôpitaux, à M. le D' Bresset. Celui-ci dirige avec un dévouement et une compétence indiscutables, l'un des deux Dispensaires de la Caisse des Ecoles du VII arrondissement. :
Nous fûmes heureux d'y pouvoir renouveler et fortifier les enseignements que nous avions recueillis dans le service de notre distingué maître le docteur Richardière. :
Nous vimes défiler au hasard des consultations, des nourrissons de quelques jours ou de quelques mois, et de jeunes enfants que le docteur Bresset suivait depuis dix ans et plus. La lecture de leur fiche permettait de se rendre compte des moindres incidents pathologiques survenus au cours de leur vie et d’en supputer la filiation. C'est au cours d’une de ces consultations que le doeteur Bresset nous offrit de traiter le pronostic de la coqueluche au Dispensaire ; la question nous séduisit d'autant qu’elle avait été traitée par le docteur Deschamps, dans ce même Dispensaire. Ses observations étaient étagées sur une période de 7 ans (1897 à 1903), il était intéressant de comparer ce que les efforts d’une direction éclairée avaient pu obtenir dans un autre laps de temps égal au premier, c’est-à-dire du 1* janvier 1904 au 1% mai 1910. C'est ce que nous
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