‹ Sur Le Prognostic De La CoquelucheChapitre 5 sur 22 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

La coqueluche est une maladie infectieuse, spécifique, contagieuse et microbienne, caractérisée par trois périodes, l'une catarrhale, de début; l’autre médiate, période des quintes, la troisième enfin, période de résolution.

Son élément essentiel réside dans la spasmodicité de la toux avec reprise.

On attribue son étymologie, soit au coqueluchon ou capuchon dont on recouvrait la tête des coquelucheux, soit aux analogies de la reprise avec le chant du coq, soit enfin au coquelicot qu’on employait autrefois pour le traitement de celle-ci.

Dans les thèses antérieures à la nôtre, la définition de la coqueluche était invariablement la même, quant aux trois premiers termes qui la caractérisent, le quatrième « maladie microbienne » était précédé de l’adverbe « assurément », mais suivi de la conjonction « quoique ». C’est qu’en effet on avait décrit de nombreux microbes comme agents de la coqueluche; sans qu'aucun ait son brevet de spécificité.

Il semble que le microbe de la coqueluche soit trouvé. MM. Bordet et Gengou ont décrit une bactérie courte qui atteindrait 0e5, mais rarement lu, se colorant faiblement dans la partie centrale par les bleus phéniqués de toluène

et de méthylène.

Les deux faits suivants établiraient la spécificité du

be

microbe : le sérum des enfants guéris de coqueluche,

possède un pouvoir agglutinant spécifique et il contient une

sensibilisatrice spécifique (réaction de Bordet et, de

Gengou).

La coqueluche paraît être une de ces maladies nécessaires de l'enfance, dont ne s’effraient pas les mères de famille ; en clientèle on l’envisage avec indifférence. Sa réputation d'innocuité a élé établie à la légère, et on étonnerait beaucoup de ceux qui se piquent d’avoir une connaissance, superficielle il est vrai, des choses de la médecme, si on leur disait que la coqueluche a provoqué en France de 1884 à 1893, presque autant de décès que la diphtérie et beaucoup plus que la scarlatine. Pour erronée qu'elle soit, leur opinion contient une part de vérité. La coqueluche en ville et dans les classes aisées, est souvent chose bénigne, surtout si on l’oppose à la coqueluche hospitalière (nous verrons que de notables restrictions sont à faire à ce sujet). La coqueluche au Dispensaire paraît se rapprocher beaucoup plus de la première que de la seconde. C’est une coqueluche de ville, mais qui se ressent du milieu (manque d’air, ss senon, pauvreté).

Nous n'avons nullement la prétention, qui serait puérile, de dire quelque chose de nouveau sur la coqueluche, il semble que tout ait été excellemment dit, nous nous proposons seulement d’user, dans la mesure du possible, de l'avantage que nous donnent les fiches du Dispensaire. Montrer à quel âge frappe la coqueluche, quelles en sontses complications et dans quellé mesure ; essayer d'éclairer les

rapports immédiats ou éloignés qu'elle a avec la bacillose..

comparer enfin la statistique du Dispensaire avec quelques statistiques hospitalières, et tirer de tout cela un pronostic, tel est notre but.

de. Au cours de notre travail, nous avons suivi fn division qui avait présidé à l'ordonnance de la thèse du docteur. Deschamps (D), nous nous accusons Lee avoir AUS dans une large mesure. REP SAS

z # = 4 (3e D: 4 CRE,

ft) Die. Sur . Foot de ss" coqueluche. Statistique du ae de.

ou Caisse des Ecoles du A arrondissement, de 1897 à 1903. Thèse de Paris»

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