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|butadiène-1,3 OC, totaux Zr/N = 0,2 0,1 | Fo AUDIO PE
Ces chiffres confirment ce que nous avons déjà vu: le spectro mètre de masse ne permet pas de distinguer 2 corps à structure voisine (les butènes par exemple) mais il est excellent pour analyser
deux groupes de corps différents (butanes et butènes). VD) Analyse chimique (après distillation en 2 coupes)
| Détermination de l'isobutène
- par action de HCl gazeux : Ær/N = 0,4 , E.S. = + 0,2 - par H,50, à 65 # : | GS + 0,4 - par Hg (NO), à pH contrôlé DIE > 0,5
| Détermination du butadiène-1,3 par l'anhydride maléique - sans balayage de CO, et volumétriquement ÆW/N = 0,25
— dans l'appareil de Koppers-Hinckley perfec- An tionné 2tr/N
0,14 E.S.=-0,2 2) Analyse par absorption I.R.
À i-butane h-butane butène-1 b.-2cis b.-2trans i.butène
Zr/N |
= 04 9 QT 0,6 130 0,6 0,6 PHPDuT ei" 0,3 -0,7 +0,2 +0,1 CONCLUSION
En possession de toutes ces données, pouvons-nous considérer une méthode comme supérieure à toute autre ? Il est évident que non. En fait, chaque méthode apparaft comme avantageuse pour un composé donné et même souvent dans un mélânge donné: c'est ainsi que le butadiène-1,3 sera dosé de préférence par l'anhydride maléique lorsqu'il est à l'état presque pur, tandis que l'absorption U.V. sera préférable pour les faibles teneurs,
Cependant, deux méthodes qui nous paraissent partiouliérenent rationnelles méritent d'être mentionnées une fois encore au terme de cette étude: elles associent la distillation et l'analyse spectroscopique d'une part, la distillation et l'analyse chimique d'autre part.
XXXVij La première est plus rapide mais elle est moins précise et elle. exige un matériel plus important.
La seconde exige une distillation plus longue mais sa précision est supérieure.
Elles permettent l'une et l'autre d'analyser n'importe quel mélange de carbures en Cys résolvant ainsi un problème considéré pendant de nombreuses années comme particulièrement ardu,