SANG ARTERIEL SANG VEINEUX
Quant. 0/00 de sans
Quant. 0/00 de sans;
DIFFERENCE
Quant, abs.
- If) —
Si Ton compare ces résultats à ceux qui ont ctc obtenus par M. Chauveau en dosant le sucre du sérum de la veine et de l'artère :
Carotide Jugulaire
Dirterence 0/0
on voit que les différences sont analogues, quoique bien moindres, entre le sang artériel et le sang veineux des chevaux, sur lesquels il opérait.
Nous avons comparé le sucre du sang artériel et du sang veineux chez les chiens^ en nous servant de la méthode de C\. Bernard, modifiée comme nous l'avons indique, c'est-à-dire en recevant le sang, au sortir de l'artère ou de la veine, dans du sulfate de soude acidifié et chaud.
Différence emrk lk sang artériel et le sang veinelx reçus dans lk sulfate de soude chaud.
Membre postérieur, artère et veine fémorale.
SANG ARTERIEL
Quant. 0/00 de san"
SANG VEINEUX
Quant. 0/00 de sang
riFFERENCE
Quant, abs
o o.oq
Tète, Carotide et jugulaire.
SANG ARIXRIEL
SA.NG VEINELX
DIU-ÉKKNCIi
Quant, "/oo de sang
Quant, o/oo (le sang
Vo
Quant, abs.
lOO
Cette ditférence entre nos résultats, qui se rapprochent beaucoup de ceux de iM. Chauveau, et ceux de Cl. Bernard, tient à la perte de sucre qui se fait entre le moment de la saignée et celui où le ferment glycolytique est détruit par la chaleur ; de plus, il est probable que ce physiologiste, qui opérait seul, perdait du temps entre la saignée de la veine et celle de lartère, ce qui augmentait encore la différence.
Nous avons^ du reste, fait un certain nombre de dosages du sucre du sang artériel et du sang veineux, en employant rigoureusement la méthode de Cl. Bernard, c'est-à-dire en faisant tomber 3o grammes de sang dans une capsule tarée et contenant 3o grammes de sulfate de soude cristallisé avec i5 à 20 gouttes dacide acétique; on chauffait de suite, sans attendre que l'autre saignée soit faite. Voici quels sont nos résultats.
DiKKÉRKNCE ENTRE LE SANG ARTÉRIFL ET VEINEUX PAR LA MÉTHODE DE Cl. BlRNARD
Artère et veine /amorale