‹ Sur le sucre du sang; son dosage, ses variations, sa destruction par le temps, par le chaleur et par les tissus vivants, nouvelle théorie du théorie du ferment glycolytiqueChapitre 9 sur 21 · SANG ARTÉRIEL · texte numérisé non relu

SANG ARTÉRIEL

SANG VEINEUX

DIFFÉRENCE

Huant." .„, de saiii;

Quant. 'V-'o (le sang

Vo

Quant, ahs.

Les chiffres que nous avons obtenus par la méthode de Cl. Bernard sont donc supérieurs à ceux qui nous ont été donnés dans les expériences où nous avons reçu le rang, immédiatement au sortir du vaisseau, dans le sulfate de soude chaud ; cela fait bien encore voir Tavantage que Ton a en opérant comme nous l'avons indiqué. Mais, puisque nous trouvons, par la méthode de Cl. Bernard, une plus grande différence que par la méthode du sulfate de soude chaud, il semble donc que le sang veineux perde plus rapidement son sucre que le sang artériel.

Dans toute rétendue de l'arbre artériel. Cl. Bernard, puis M. Chauveau, n'avaient pas trouvé de différences sensibles; plus tard, lieffenbach prétend

avoir trouvé une décroissance du sucre du sang artériel à mesure qu'on s'éloigne du cœur.

Si les différences sont négligeables dans les artères, il n'en est pas de môme dans les différentes veines, ou môme, comme l'a fait voir M. Chauveau, dans la veine qui provient d'un organe, suivant que cet organe est en repos ou en activité physiologique.

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