STO
, même groupe où à plusieurs groupes voisins. C'est la forme habituelle,
* Cette polyadénite comprend deux types différents. Dans certains cas les ganglions gardent leur indépendance; dans d’autres, les glandes sont devenues adhérentes, indistinctes, confondues dans une gangue de périadénite, c’est le paquet ganglionnaire des polyadénites suppurées massives.
Au début de leur évolution tuberculeuse, les ganglions sont durs, roulent sous le doigt, n’adhèrent point à la peau ; ils peuvent demeurer à cet état . d’hypertrophie qui dure pendant des mois entiers, évoluer vers la sclérose et disparaitre. Le plus souvent ils tournent à la caséification et deviennent un véritable abcès ganglionnaire. Dans ce cas, la tuméfaction s’accroît, et la consistance change. A la surface du ganglion un point plus dépressible se manifeste. Puis la coque se crève, le tissu conjonctif ambiant s’inocule ; un adéno-phlegmon tuberculeux peut prendre aussi naissance, caractérisé par des lésions extra et intra-ganglionnaires. Dans les parties molles la” paroi tuberculogène périphérique finit par s'ouvrir à la peau. Parfois ces adénites tuberculeuses prennent une allure rapide pour atteindre l’ulcération. La cause en est le plus souvent due à des infections secondaires où interviennent les streptocoques ou staphylocoques. “e
À l'ouverture de l’abcès succèdent des fistules, à suppuration tenace, à contours irréguliers, à bords minces et rougeâtres ou violacés.
PSE
D’après cette description, l'on voit que le diagnosüc est facile pour les abcès ganglionnaires, qu'on ne pourrait confondre qu'avec les adéno-phlegmons qu'il est facile de diagnostiquer.
Lorqu'on se trouve en présence d'un ganglion suppuré, deux moyens se présentent : Agir directement et chirurgicalement sur le foyer de suppuration, ou bien agir indirectement par des modifications chimiques. |
Par la première méthode, on met à nu le foyer, on le nettoie des fongosités qui l’encombrent ; on gratte et avive les surfaces au moyen de la curette et du ciseau à froid, et l’on ne s'arrête que quand onest arrivé dans un tissu paraissant sain. Alors on tamponne, draine et suture suivant le cas.
Dans la deuxième méthode, on laisse de côté les bistouris et instruments tranchants, et l’on s’arme d'une seringue au moyen de laquelle on porte au cœur du foyer les liquides modificateurs qui doivent, par leur action continue et prolongée, d’une part atténuer d’abord la virulence des agents de la suppuration, gêner leur pullulation et finalement les tuer, et d'autre part dissoudre les fongosités, exciter la vitalité endormie des parois suppurantes et y déterminer l'apparition de bourgeons charnus capables d'amener l’oblitération de la cavité.
Voici pour le traitement local ; mais dans l’un et dans l'autre cas on y associele traitement général-consistant dans une bonne hygiène et dansla suralimentation. On combat parce moyen d'une importance