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D'APRÈS SON SIÈGE

Nous serons très brefs, car les indications découlent naturellement de la localisation du chancre.

Chancre du frein. — Sectionner toujours la languette, soit avec une pointe très fine de thérmocautère, soit avec une paire de ciseaux dont les bouts auront été chauftés. (Carle de Lyon).

Traiter en même temps chancres du sillon balano-préputial, dont la guérison précède toujours celle du frein.

Chancre uréthral du méat.— Ne jamais employer des caustiques. Pas de lavages uréthraux qui peuvent entraîner le pus, pas de bougies médicamenteuses qui peuvent être « avalées ». Donner des boissons adoucissantes qui délayent l’urine. Prescrire antispmodiques.

Chancre de sillon balano-préputial. — Décalotter si possible, ensuite agir très rapidement. [Importance capitale du nettoyage et de ses alentours pour prévenir la multiplicité.

Chancre sous prépulial avec phimosis. — Pratiquer lavages soit avec une solution de nitrate d'argent (Diday), soit avec tartrate ferrico-potassique (Dubreuilh), que l’on peut faire précéder d’une injection détersive.

Comme c’est un cas très fréquent et ennuyeux, nous citerons textuellement la technique trop oubliée de Diday :

« Alors la verge étant tenue verticalement, je prends une petite seringue en verre à long bec, remplie au 1/3 d'une

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