‹ Sur le Traitement du TétanosChapitre 26 sur 32 · CAT · texte numérisé non relu

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l'excitabilité de la moelle, augmentant d'abord, pour diminuer ensuite jusqu'à l’abolir, la sensibilité de l’animal. C’est enfin un convulsivant qui laisse intactes la | contractilité musculaire et l’excitabilité nerveuse.

20 En 1888, dans sa thèse inaugurale, Faivre reprend les recherches sur le rôle physiologique du phénol à cette époque employé en France seulement contre l'érysipèle, le charbon, le rhumatisme et la furonculose.

Etudiant d'abord l'influence de ce corps sur la température physiologique, il expérimente sur deux lapins et constate un abaissement constant, quoique peu accentué. Il recherche ensuite cette même influence sur la température fébrile, reprenant ainsi certaines expériences de P. Bert et Jolyet : il injecte à un lapin du pus phlegmoneux dilué au tiers et la même dose à un lapin témoin; le premier est en outre traité par l'acide phénique. Tous deux réagissent à l'infection, ont de la fièvre, mais guérissent sans que leur température ait différé beaucoup.

De même deux lapins reçoivent de la sérosité gangreneuse et meurent tous deux, bien que l’un d'eux ait été traité immédiatement après et par la suite avec des injections d'acide phénique en solution.

3 La question en était là lorsque nous entreprimes notre travail de thèse. Celui-ci inspira à M. le professeur F. Arloing, qui avait bien voulu nous guider dans cette tâche, de nouvelles recherches qu'il entreprit alors avee M. le professeur agrégé Lucien Thévenot, également de la Faculté de Lyon, et auxquelles des circonstances indépendantes de notre volonté ne nous permirent pas, à notre grand regret, de prendre part. Le

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