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LE DRESSAGE DES YEARLINGS

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farine, sur la selle, an lad. dont la fonction consiste à làclier prise à la première incartade , le tout, dans le but de familiariser le cheval avec l'homme et de le mettre en confiance.

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généralement du ji coup, et il en résulte quel

susdit iad es t freijueuiiiieri obligé de se ramasser. .

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Quand il est parvenu à inspirer au yeai ling une confiance relative, le lad est autoris à enfourcher son élève, et, le gamin mis e selle dans une attitude plus régulière, codi mence une série de promenades au pas, teu

compromis l'ensemble du dressage, et Pembouchage donnera lieu à toute une série de résistances plus ou moins violentes suivant l'énergie de l'animal, qui se renouvelleront à chaque tentative nouvelle, quand il faudra le panser, le seller, etc.

La même patience, indispensable pour le dressage, sera tout aussi nécessaire pour la préparation matérielle du poulain.

L'entraînement consiste dans une série d'exercices dont le but est d'amener l'animal auquel on les impose au mieux de sa condition, à l'époque précise où il doit disputer les épreuves qu'on l'estime capable de remporter.

C'est un travail progressif qui doit être conduit avec prudence, car il faut éviter non seulement les accidents, mais jusqu'à l'apparence de la fatigue.

Toute interruption dans le travail est un recul, bien souvent irréparable : l'ensemble de l'entraînement est une progression qu'il faut obtenir sans arrêt, par accumulation d'efforts multipliés, mais avec une telle sagesse que le résultat acquis ne puisse pas être compromis.

Il faut que la santé générale reste, pendant toute celte période, à l'abri de toute fluctuation, que par conséquent il y ait équilibre parfait entre l'acquisition et la dépense des forces obtenues.

Un excès de travail anticipé, un galop trop prolongé ou trop vif, une suée donnée hors de propos, le plus léger refroidissement peuvent avoir des conséquences déplorables non seulement pour la préparation poursuivie dans un but déterminé, mais encore pour toute la carrière de l'animal imprudemment surmené.

Un effort prématuré, tenté avant qu'un accord complet se soit établi entre l'état des voies respiratoires et les forces musculaires, peut et doit amener des désordres souvent irréparables; et, sans aller aussi loin dans les prévisions pessimistes, on peut affirmer que toute précipitation qui arrête l'entraînement nécessite une mise au repos d'une durée telle qu'elle coûte fatalement à l'imprudent la perte de toute une année.

L'entraînement interrompu ne peut pas être repris, et c'est toute une opération nouvelle à reprendre par le commencement, travail au pas, trotting, suées, purgations, etc. Tout ce qui a été fait est perdu, et bien perdu, puis-

qu'au lieu d'uue augmeutatiou des forces on n'a obtenu qu'une fatigue plus ou moins profonde, mais toujours très longue à réparer.

C'est à l'entraîneur qu'il appartient sans doute de régler le travail de chacun de ses pensionnaires, mais le propriétaire doit au moins se faire rendre compte de la marche adoptée, veiller par lui-même à ce qu'aucune imprudence ne soit commise, et que, sous le prétexte de hâter la mise eu condition, on ne compromette pas par des efforts excessifs les résultats acquis.

Combien d'essais ont coûté la victoire à des chevaux qui avaient dépensé

dans ces répétitions inutiles l'énergie emmagasinée qui leur aurait permis un effort décisif au moment de la lutte!

Les économies se retrouvent toujours, affirme la sagesse bourgeoise.

C'est aussi vrai pour les forces physiques que pour les valeurs accumulées, et ce sont bien souvent les économies faites pendant l'entrainement qui permettent les dépenses excessives de certaines uns de courses.

Admettons que les efforts combinés du propriétaire et de l'entraîneur aient amené au mieux de sa condition le cheval qu'ils veulent faire courir : s'ils n'ont pas de sa valeur une juste appréciation, tout le mal qu'ils se sont donné ne produira aucun résultat, car, pour gagner une course, il ne suffit pas de bien faire un parcours, il faut le faire mieux que les autres, et, si vous engagez dans une société qui lui est supérieure l'animal le mieux préparé, vous pouvez vous attendre à le voir atteindre le poteau à distance respectueuse de ses concurrents.

Qu'un père de famille s'illusionne sur la beauté, les qualités morales et l'intelligence de son héritier, il n'y a que demi-mal; il en sera quitte, au moment des examens, pour maudire la sévérité des professeurs qui lui renverront, sans aucun diplôme, l'objet de son admiration paternelle, et sou opinion sur la valeur de son produit pourra demeurer aussi favorable sans qu'il en résulte un bien grand dommage pour ses intérêts.

II n'en sera pas de même pour le propriétaire qui persisterait dans ses illusions : les frais courent, le montant des engagements, le prix des montes s'accumulent, et la carte à payer s'élève rapidement à un total d'autant plus douloureux à solder, que l'on a espéré un résultat diamétralement opposé.

Ajoutons que, la plupart du temps, on aurait pu l'atteindre si l'on avait eu de moindres ambitions.

Connais-toi toi-même! a dit le sage.

Connais ton cheval, dirai-je aux propriétaires, et je crois que je leur aurai donné un bon conseil.

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Examen mutuel.

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