Voir le croquis
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1. Les C. M. B. sont des copies réduites des M. A. S. italiennes dont
j'ai dit les exploits dans le chapitre Mare amarissimo de mon livre
On se bat sur mer. Deux tonnes de déplacement, treize mètres de long,
trente nœuds de vitesse, un officier et un homme d'équipage, un tube
lance-torpille, telles sont les caractéristiqnes des C. M. B. anglais. Leur torpille est disposée sur l'arrière dans l'axe du bateau. Pour attaquer, ils mettent le cap sur l'ennemi, déclenchent le levier de prise d'air de la torpille, laquelle se met en route à leur suite. Ils doivent donc aussitôt venir en grand sur la droite ou sur la gauche pour éviter de recevoir euxmêmes levu" propre engin. Un jour que le bombardement des avions avait chassé de Zeebrugge les torpilleurs allemands, les C. M. B. en ont coxilé deux. Ils n'hésitent d'ailleiirs pas à entrer dans le port de Zeebrugge pour torpiller les bateaux accostés au môle. Les Anglais ont aussi des C. M. B. de dix-huit mètres et trente-quatre nœuds, armés de deux torpilles.
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1. Sur les F. B. A., l'observateur est sur l'avant avec la mitrailleuse et les bombes. Le pilote est derrière lui.
1. Le canot-torpille a neuf mètres de long, deux hélices, deux moteurs de Zeppelin. Le câble électrique n'a qu'un seul conducteur, le retour du courant se faisant par la mer. Ce câble, long de quarante mille mètres environ et enroulé sur un tambour énorme, sort par l'arrière du canot et va au poste directeur, lequel est à Blankenberghe.