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chez tous ceux qui les ont présentés, les accidents consécutifs ont été atténués.
Beaucoup plus tardifs, ont été lés vomissements bilieux, que nous avons observés dans quelques cas. Ils étaient constitués par un liquide glaireux mélanoé de bile. <
Quelquefois encore, ces vomissements se sont inontrés au décours de certaines formes cliniques, chez des malades qui, au moment de la réalimentalion, présentaient une intolérance gastrique presque absolue. Les vomissements alimentaires réapparaissaient alors, suivis de vomissements bilieux, et en inême temps se manifestaient de la diarrhée et une élévation thermique. <
Disons maintenant un mot des douleurs gastriques éprouvées par les malades. Elles se manifeslaient par une sensation de brûlure, au niveau de l’æœsophage et de l'estomac. Toute la région épigastrique était d’une grande sensibilité, et Ê palpation de l'estomac était douloureuse.
Intestin. — Diarrhée, — Parmi les troubles digeslifs, c'est celui qui a été le moins fréquent. Nous ne l'avons rencontré que dans quelques formes moyennes ou légères d'intoxication gazeuse ; soit au début des accidents, soit plus tard, à la période de reprise de l'alimentation. Cette diarrhée ne présentait,
d'ailleurs, aucun caractère spécial.
o » PAL , a SI APPAREIL URINAIRE. -—— |) après nos observations, nous avons à noter seulement, un certain nombre de
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cas où la région lombaire était douloureuse, les urines diminuées de volume, hautes en couleur, et renfermant de l’albumine. M. le professeur Achard, a -Signalé pourtant quelques cas d’anurie transitoire, | au début, et ayant disparu au bout d'une douzaine d'heures environ.
5° ORGANE DES SENS. — Les quelques accidents que nous avons observés du côté des yeux, du nez, el des oreilles, ne nous arrêteront qu'un instant.
Pour les yeux, cela s'est borné, au moment de l'attaque, à du gonflement des paupières, des picotements, du larmoiement, et une irritation légère des conjoncltives. Nous avons cependant suivi quelques cas de conjonctivite, qui ont du reste guéri en peu de jours.
Sur la muqueuse nasale, nous n'avons à signaler que la sensation d’irritation et de picotements, éprouvée par tous les soldats au moment de l’inhalation des gaz. M. Sergent a constaté cependant, un accident beaucoup plus grave : il s’agit d’un cas de perforation de la cloïson nasale, qu'il attribue à l’action caustique des gaz.
Touchant le sens de l’ouïe, nous n'avons rencontré que quelques malades se plaignant de bourdonnements, ou de sifflements doreilles.
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