‹ Sur les effets cliniques des gaz de combat allemands: D'un carnet d'observations et de notes relevées aux Armées des FlandresChapitre 27 sur 51 · ON EE · texte numérisé non relu

ON EE

de vomissements. Est tombé épuisé au bout de quelques minutes. À été transporté d’abord à Poperinghe, puis à Zuydcoote. , E

95 avril. — Le malade présente de la dyspnée ; a des quintes de toux, suivies d’expectoration abondante et mousseuse. La température est de 39°4 le soir de son arrivée. Auscultation : Râles de bronchite généralisée et râÂles sous-crépitants en foyers, en bases. Cœur et pouls : normaux. Urines : volume normal. Pas d’albumine.

27 avril. —- Température : 39°5. Ventouses starifiées. Potion calmante.

28 avril. — Dyspnée plus marquée. Signes pulmonaires identiques. Enveloppements du thorax. Todd. Quininee À k

Le 29 avril. — Température : 40°5.

2 mai. — Dyspnée intense. Cyanose et sueurs du visage, toujours encombrement des voies respiratoires. |

Saignée. Digitale. Piqüre d'oxygène et d'huile camphrée.

6 mai. — Peu de changement : encombrement bron-

chique très prononcé encore. Dyspnée, administration d'un vomitif : sirop d’ipéca, 0 g., poudre d’ipéca : e gr. 60.

17 mai. — Malade toujours assez dyspnéique. Cyano- .

se et sueurs de la face. Auscultation : nombreux râles, indiquant l’altération des bronches de tous les calibres et des alvéoles pulmonaires. Nouveaux enveloppements du thorax. : + 6

22 mai. — La cyanose persiste, avec la dyspnée. Mémes signes stéthoscopiques. Examen des crachats : négatif au point de vue des bacilles de Koch.

1% juin, — La dyspnée persiste encore, mais moins marquée. Légère cyanose. Les signes stéthoscopiques sont moins marqués. La température, après une semaine d'oscillations, tend à se stabiliser aux environs de 37°8.

po 4

RTE

. Le 76 juin, le mieux est sensible et s’accentue les jours suivants. Le malade demande à manger.

. Entrée lente en convalescence, et sortie le 17 juillet.

Page 1