‹ Sur les effets cliniques des gaz de combat allemands: D'un carnet d'observations et de notes relevées aux Armées des FlandresChapitre 37 sur 51 · OBSERVATION XX · texte numérisé non relu

OBSERVATION XX

(Inédite. Communiquée par M. le Médecin-Major Rathery, à Zuydcoote)

G..., 29 ans, soldat au 1° bataillon d'Afrique. Se trouvait à Langemarck, le 22 avril 1915, assez en arrière des premières lignes. Les premiers effets des gaz suffocants se sont pourtant manifestés ,chez ce militaire, d’abord par la sensation d’étouffement puis par des épistaxis et une impression de secousse électrique dans tout l'organisme. Mais il y eut une amélioration rapide, le malade restant soigné à son Corps.

Le 25 avril seulement, comme il se plaignait de courbature générale, d’anorexie, d’alternatives de diarrhée et de constipation, et qu'un ictère progressif était apparu, il fut envoyé en traitement à l'hôpital de Zuydcoote.

Chez cet homme, qui avait antérieurement un accès de . fièvre paludéenne tous les mois ou toutes les six semaine on put noter dès le début de son séjour, une aug

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