TERRE RE
mentation fréquente des accès, qui revinrent régulière-
ment tous les 5 jours.
B. — Accidents tardifs durables ou séquelles
Disons, tout de suite, que d’après une statistique de M. le Professeur Achard, portant sur 3.500 cas, (Bulletin Médical du 8 février 1919), la proportion des séquelles est beaucoup moindre pour les gaz suffocants, qu'en ce qui concerne l'ypérite, ou l'ypérite associées à l’arsine. |
16 % pour les suffocants.
04 % pour les vésicants.
Appareil respiratoire, — Bronchite chronique el emphysème, est la variété de séquelle la plus fréquente chez les anciens suffoqués. Emphysème produit mécaniquement par l'irruption brusque des vaz dans les alvéoles pulmonaires, leur distension et la dilacération des fibres élastiques.
Le nombre de soldats devenus emphysématleux à
la suite d'absorplion dés gaz est, croyons-nous, con-
sidérable.
il est à noter cependant, que certains d'entre eux,
avaient déjà des antécédents d’emphysème ou de bronchite.
Les aulres variétés de séquelles pulmonaires, obser vees à la clinique dés gazés à Paris, par M. le professeur Achard, et ses collaborateurs ‘abcès pulmo. naires, congestions œtématense. récidivante, sclé-