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Mais, nous ne pouvons nous défendre, nous rappelant avoir rempli durant de longs mois, le rôle d'officier instructeur sur la prophylaxie des gaz toxiques, de redire ici, quel haut degré d'efficacité réalisaient ces petits appareils, pourtant si simples, qu'étaient le masque M? et le masque À. R.S, les derniers modèles en date, au moment de l'armistice.
Is protégeaient le soldat contre toutes les variétés de gaz nocifs employés. Hs le protégeaient, à la condition toutefois, que le soldat fût convenablement entraîné à s'en servir. Nous surprendrons peu de monde, sans doute, en disant qu'au cours de la 3° année de guerre (1917), il y eut certaines attaques par gaz, comportant encore 6o % de pertes !
Pourquoi? Parce que masques placés insuffisamment vile, où masques mal mis, où masques en mauvais état parce que tripotés, où emfin masques emlevés trop tôt.
Qu'il nous suffise de mentionner, en passant, des appareils de protection d’un autre genre. : le Tissot, le Draéger, et le Fenzy, qui, dans certains cas, rendirent également de remarquables services.
Quant aux moyens collectifs de défense contre les gaz (pulvérisations neutralisantes, foyers, ventilateurs, barrages de feux, ou abris fermés), moyens préconisés tout au début, dans le but de disloquer la vague asphyxiante, ou de l'empêcher d’envahir les lranchées, ils n’eurent qu'un effet ‘très relatif et furGnt abandonnés par la suite.