I. ire côte thoracique droite
la. Côte vertébrale ou spondylocôte de la ire côte thoracique.
1 b. Côte intermédiaire de la ire côte thoracique (cartilage costal de la ire côte thoracique).
Poignée du sternum.
y. Echancrure claviculaire.
cervicale de l’homme d’après leur développement plus ou moins étendu. D’après lui, les 7mes côtes cervicales de l’homme les mieux développées, en s’attachant au manubrium, avaient cependant encore leur cartilage costal réuni avec le cartilage costal de la première côte thoracique (r). Or, j’ai eu le bonheur de découvrir et de pouvoir soumettre ici en gravure au lecteur la 7me côte cervicale de l’homme la plus développée qui ait jamais été observée, en un mot une 7me côte cervicale entière, s’attachant même indépendamment du cartilage costal de la ire côte thoracique à la poignée du sternum.
Voici cette préparation en vue crâniale (fig. 1).
(1) M. Gruber a tort d’avoir appelé ce degré le degré complet, car il est évident que l’état, dans lequel les cartilages costaux de la yme côte cervicale et de la ire côte thoracique sont isolés l’un de l’autre, est l’état parfait. Cet état parfait nous est présenté par la côte cervicale droite (fig. 1) observée par nous, et il est clair qu’aucun anatomiste avant nous ne l’a observé.
T O P. ALBRECHT. — ÉLÉMENTS MORPHOLOGIQUES
En regardant cette pièce anatomique, unique jusqu’à présent 0), nous constatons immédiatement le fait qu’à droite la 7me côte cervicale est développée à un degré supérieur et plus complet qu’on ne l’a vue jusqu’à présent, tandis qu’à gauche la même côte persiste, mais à l’état rudimentaire.
Occupons-nous d’abord de la côte cervicale droite. Elle est articulée avec la 7me vertèbre cervicale comme une côte thoracique normale, et entre son col et l’apophyse transverse reste comme entre les io premières côtes thoraciques de l’homme et les vertèbres correspondantes un trou costotransversaire. Mais ce qui est de la plus haute valeur pour l’appréciation morphologique du trou intratransversaire, la 7me vertèbre cervicale, possédant son apophyse transverse divisée en apophyse transverse inférieure et apophyse transverse supérieure, nous montre le trou intratransversaire bien développé. Donc il y a coïncidence isolatérale du trou intratransversaire et du trou costotransversaire du même côté du corps, donc les trous intratransversaires des vertèbres cervicales ne peuvent pas être et ne sont pas homologues des trous costotransversaires qui restent entre les côtes thoraciques et les vertèbres thoraciques avec lesquelles elles sont articulées. Voilà comment s’évanouissent tous les rêves de Luschka (1 2)î
(1) Le garçon d’amphithéâtre de l’Institut anatomique royal de Kônigsberg i/Pr . , M. Lehmann, l’a trouvée dans sa cour de macération, en 187g, alors que j’avais l’honneur d’être le prosecteur de cette institution.
(2) Luschka. Die Halbgelenke des menschlichen Kôrpers. Berlin, 1858. Ce savant est de l’opinion que les apophyses transverses inférieures des vertèbres cervicales sont des côtes cervicales rudimentaires, que le trou intratransversaire est un trou costotransversaire, et que l’articulation qui se fait de chaque côté entre la partie ventrale du rebord latéral élevé d’une vertèbre cervicale suivante avec le corps de la vertèbre cervicale précédente, est une articulation costovertébrale. Je crois que j’ai suffisamment démontré que les costoïdes cervicaux, que Luschka regarde comme des côtes n’ont rien du tout à faire avec les apophyses transverses inférieures, qui sont situées au-dessus d’eux (dorsalement), que les costoïdes cervi-
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
La 7me côte cervicale droite se prolonge ventralement, nous montre l’échancrure pour l’artère sous-clavière et la 4me et 5me racine du plexus brachial, le point d’insertion du scalène antérieur, l’échancrure pour la veine sous-clavière, et finit en donnant naissance à un cartilage bien développé (7 b) qui s’attache ventralement à une forte pièce osseuse (7 c), qui, de son côté, s’articule avec la poignée du sternum sur une facette articulaire située entre l’échancrure claviculaire et la surface d’insertion du cartilage de la ire côte thoracique.
En regardant les trois pièces 7 a, 7 b et 7 c à droite, chacun sera frappé de la ressemblance que la côte entière présente de cette manière avec les côtes triséquées de certains mammifères et sauropsides. Et, en effet, je n’hésite pas d’admettre que la pièce 7 a est la côte vertébrale ou la spondylocôte, comme je veux l’appeler, la pièce 7 b la côte intermédiaire, la pièce yc la côte sternale ou la sternocôte, comme je l’appelle, de la ymt côte cervicale droite de notre homme adulte.
Passons maintenant du côté gauche. La ymc côte cervicale gauche de notre individu est rudimentaire, dans le domaine de la partie ventrale de sa côte vertébrale et de sa côte intermédiaire, de sorte que nous trouvons deux restants de la 7me côte cervicale gauche, savoir un dorsal et un ventral. En ce qui concerne le dorsal, il est clair que le trou a est le trou intratransversaire, qui correspond au trou a à droite. Il est de même certain que d est comme à droite l’apophyse transverse inférieure. Enfin (3 gauche doit correspondre à p droit, donc (3 gauche est le trou costotransversaire entre le col
eaux sont exclus du trou intratransversaire, et que dans toute l’articulation, qui se fait entre deux corps de vertèbres cervicales, il n’y a aucune partie qui ait la valeur d’une articulation costovertébrale (Voir Zoolog. Anzeiger, 187g, p. 421, et Note sur un sixième costoïde cervical chez un jeune hippopotamus amphibius , p. 200, tiré à part, p. 4).
P. ALBRECHT. — ÉLÉMENTS MORPHOLOGIQUES
du rudiment de la côte vertébrale de la ymt côte cervicale gauche de notre homme et son apophyse transverse entière. Au lieu de l’articulation capitulo-centroïdale et de l’articulation tuberculo-transversaire, qui existent à droite, entre la 7me côte- et la 7me vertèbre cervicale, à gauche la côte rudimentaire est synostosée avec la vertèbre aux endroits où ces articulations devraient avoir lieu, de sorte que tout le rudiment de la côte vertébrale de la ymc côte cervicale gauche se présente comme une apophyse de la 7me vertèbre cervicale.
En ce qui concerne le rudiment de la côte sternale de la 7me côte cervicale gauche (je gauche) il est assez bien développé et s’articule avec la poignée du sternum entre l’échancrure claviculaire gauche (y gauche) et l’insertion du cartilage costal de la ire côte thoracique gauche au manubrium.
A droite nous voyons ensuite la première côte thoracique entière, à gauche rien que le cartilage costal de la ire côte thoracique n’est dessiné. Il est assez remarquable que le bord crânial de ce cartilage costal n’est pas libre, mais attaché dans toute son étendue au manubrium.
Pour le moment, je me bornerai à justifier la désignation de ia et ib, en signalant que, d’après ce que j’espère prouver dans le courant de ce travail, i a est la côte vertébrale, iô la côte intermédiaire de la ire côte thoracique. Le cartilage costal de cette côte serait donc sa côte intermédiaire et non pas sa côte sternale ni même sa côte intermédio-sternale.
Nous retrouverons plus tard dans l’os parasternal qui devient une partie intégrante du manubrium, la véritable côte sternale de la ire côte thoracique.
Après avoir bien réfléchi sur la remarquable préparation que je viens de décrire, il est clair, puisqu’à la poignée du sternum de cet homme s’attachent les extrémités ventrales de la 7me côte cervicale, de la ire côte thoracique et de la 2me côte thoracique, que la poignée du sternum doit être au moins
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
un complexe disternébral ou tétra-hémisternébral (tetracopulaire).
Je dis au moins , parce que nous verrons tout de suite que la poignée du sternum est formée non pas seulement par quatre hémisternèbres, mais encore par une quantité d’autres points d’ossification, dont nous résoudrons la valeur morphologique.
Pourquoi la poignée du sternum de la préparation de Kœnigsberg doit-elle être considérée comme un complexe au moins disternébral ou tétrahémisternébral? Parce que ce manubrium est au moins situé entre 2X3 côtes, donc il doit
contenir 2y3 — 1 = 2 sternèbres et ^ 3 — 1^ 2 — 4 hémisternèbres. La première de ces sternèbres, que je veux désigner dans les figures suivantes par le signe sto, doit être située entre les deux 7mes côtes cervicales et les deux ires côtes thoraciques, la seconde que je veux désigner par le signe st 1, située entre les deux ires côtes thoraciques et les deux 2mes c^tes thoraciques.
Mais ce qui est vrai pour la préparation de Kœnigsberg (fig. I), qui a encore les sternocôtes des dernières côtes cervicales attachées à la poignée du sternum, l’est aussi pour tous les sternums des mammifères; car la dernière vertèbre cervicale de ces animaux est la véritable ire vertèbre thoracique, et, quoique la véritable ire côte thoracique soit devenue plus ou moins ou entièrement rudimentaire, l’hémisternèbre, qu’elle a formée, du temps, où elle était encore bien développée, avec la véritable 2me, actuellement ire côte thoracique, est restée à la poignée du sternum et forme avec son congénère la véritable ire sternèbre thoracique, que nous avons désignée par le signe sto.
Chacune des deux sternèbres sto et st 1 peut s’ossifier par une copule droite et une copule gauche, donc le manubrium du sternum doit être au moins un complexe tétracopulaire.
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Mais ces quatre points d’ossification ne suffisent pas pour l’ossification de la poignée du sternum, puisqu’il s’y trouve souvent des points d’ossification qui ne sont sans doute ni la copule entre la yme côte cervicale et la ire côte thoracique droites, ni la copule entre leurs congénères à gauche, ni la copule entre la ire et la 2me côtes thoraciques droites, ni celle entre les mêmes organes gauches.
Quels sont ces points d’ossification, et quelle est leur valeur morphologique?
Voyons d’abord pour ceci la description d’une poignée du sternum éminemment intéressante, mais non représentée, par Rambaud et Renault.
Ces savants disent, p. 181 de leur important ouvrage (*) : « On peut voir au Musée de l’amphithéâtre des hôpitaux, sur un squelette d’un fœtus à terme, cinq points d’ossification pour la première, trois placés l’un au-dessous de l’autre sur la ligne médiane, les deux autres situés latéralement (1 2). »
Occupons-nous d’abord des points d’ossification situés sur la ligne médiane.
Ils sont trois, qui se suivent dans le sens caudo-crânial. Or, il est évident que celui qui est situé le plus caudalement forme la sternèbre entre les 2 deuxièmes et les 2 premières côtes thoraciques, tandis que celui du milieu représente la sternèbre située entre les 2 premières côtes thoraciques et les 2 septièmes côtes cervicales.
Il reste donc à expliquer le point d’ossification situé devant cette sternèbre, qui est celui des trois placé le plus crânialement.
(1) Rambaud et Renault. Origine et développement des os. Paris, 1864.
(2) Ce squelette se trouve encore actuellement à l’amphithéâtre des hôpitaux de Clamart, à Paris. Je dois ce renseignement à l’obligeance de M. le docteur Manouvrier, de Paris.
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
J’ai longtemps réfléchi sur la valeur morphologique de cet os, et je me suis persuadé enfin, si étrange que paraisse cette opinion au premier moment, que ce point d’ossification représente une pièce squelettique, qui n’est pas un dérivé ni de côtes thoraciques, ni de côtes cervicales, qui n’appartient pas même au tronc, mais à la face. Je me suis persuadé que nous nous trouvons ici en présence du postomosternum, organe squelettique qui est situé derrière les deux hémiomosternums ou épicoracoïdes de tant de vertébrés, et qui, puisqu’un omosternum est un crâniosternum, par le fait que les ceintures scapulaires sont les dérivés d’arcs branchiaux, est lui-même le poststernum d’un sternum crânien.
Mais il y a dans l’importante préparation décrite par MM. Rambaud et Renault, outre les trois points d’ossification à la ligne médiane, un point d’ossification de chaque côté. Ce point de chaque côté, que je veux appeler le point parasternal, n’est pas, d’après mon opinion, un élément sternal. Il ne peut représenter évidemment ni une copule ni une sternèbre. C’est en un mot la côte sternale de la ire côte thoracique.
Il y a encore chez beaucoup de mammifères, que nous verrons plus tard défiler devant nous, un point d’ossification de chaque côté de la poignée du sternum, qui ne correspond ni aux 3 points d’ossification sur la ligne médiane ni au point parasternal. Ce point est situé devant l’attache de la ire côte thoracique au manubrium et est, d’après ma conviction, un point d’ossification dans la sternocôte rudimentaire de la dernière côte cervicale^^af* devenue^ chez beaucoup de mammifères, un élément intégrant de la poignée du sternum. Ce point d’ossification qui est situé devant le parasternal, je l’appellerai le préparasternal. Donc, d’après mon opinion, les points préparasternaux sont des points d’ossification dans la partie ventrale des côtes sternales des véritables ires côtes
P. ALBRECHT. — ÉLÉMENTS MORPHOLOGIQUES
thoraciques, les points parasternaux des points d’ossification dans la partie ventrale des côtes sternales des ires côtes thoraciques apparentes.
Il y a donc de chaque côté dans la poignée du sternum un rudiment assimilé de la sternocôte de la dernière côte cervicale et un rudiment assimilé de la sternocôte de la première côte thoracique. Le premier est ossifié par le point préparasternal, le second par le point parasternal.
Avant de donner les preuves de ces hypothèses, nous passerons en revue ce qui précède. Les trois points d’ossification qui se trouvent sur la ligne médiane sont, d’après nous :
i° Le postomosternum ;
20 La sternèbre entre les deux 7mes côtes cervicales et les deux ires côtes thoraciques;
3° La sternèbre entre les deux ires et les deux 2mes côtes thoraciques.
Chacun de ces points d’ossification a la valeur de deux, savoir d’un droit et d’un gauche, et peut être remplacé par eux. En ce cas nous aurions dans la poignée du sternum 6 points d’ossification (ou trois rangées de deux points d’ossification), savoir i et 2 , l’hémipostomosternum droit et l’hémipostomosternum gauche; 3 et 4, la copule entre la 7me côte cervicale et la ire côte thoracique droites et celle entre leurs congénères à gauche ; 5 et 6, la copule entre la ire et la 2me côte thoracique droite et celle entre les mêmes organes à gauche.
A ces 6 points d’ossification s’ajoutent le préparasternal ou la côte sternale de la dernière côte cervicale et le parasternal ou la côte sternale de la ire côte thoracique de chaque côté, donc le maximum des points d’ossification non-épiphysaires ou la somme virtuelle des points d’ossification nonépiphysaires du manubrium sterni des mammifères est dix.
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
Maintenant il nous sera facile de comprendre la figure donnée par Quain (Eléments of anatomy. 8e édition, 1876, t. I, p. 30), que je reproduis ci-contre deux fois agrandie.
Fig. IL — Vue ventrale de la poignée du sternum et des organes adjacents d'un enfant nouveau-né. D’après Quain. Le dessin de ce savant deux fois aprandi, les lettres changées.
pos Postomosternum (ayant la valeur morphologique d’un hémipostomosternum droit et d’un hémipostomosternum gauche).
sto Sternèbre entre les deux ymes côtes cervicales et les deux ires côtes thoraciques (ayant la valeur morphologique d’une copule droite et d’une copule gauche). st 1' Copule entre la ire et la 2me côte thoracique droite. sti" Copule entre la ire et la 2me côte thoracique gauche. pst’ Parasternal droit (point d’ossification dans la côte sternale de la ire côte thoracique droite).
pst" Parasternal gauche (point d’ossification dans la côte sternale de la ire côte thoracique gauche).
c2 c2 2mes côtes thoraciques.
st2 Sternèbre entre les deux 2mes et deux gmes côtes thoraciques.
La préparation de Quain ne diffère de la préparation de Rambaud et Renault, que par le fait, qu’au lieu du 3me point d’ossification sur la ligne médiane, il s’en trouve deux. Or, il est évident qu’au lieu de la sternèbre entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques se trouvent les deux copules qui les constituent. En outre, il est clair que pos (fig. II) est notre postomosternum, sto la sternèbre entre les côtes apostates et les deux ires thoraciques, pst’ et pst" les deux parasternaux ou points d’ossification dans les côtes sternales des deux ires côtes thoraciques, tandis que les points préparasternaux ne s’y trouvent pas.
P. ALBRECHT. — ÉLÉMENTS MORPHOLOGIQUES
Nous avons donc à considérer maintenant les cinq différentes sortes d’organes suivants :
i° Les copulæ et la sternèbre entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques.
20 Les copulæ et la sternèbre entre les deux côtes de la dernière vertèbre cervicale (côtes apostates) et les deux ires côtes thoraciques.
3° Les préparasternaux.
4° Les hémipostomosternums et le postomosternum.
5° Les parasternaux.
i. Les copulæ et la sternebre entre les deux ires et deux
2mes côtes thoraciques.
La copule, qui peut apparaître dans l’hémisternèbre cartilagineuse réunissant les côtes sternales de la ire et de la 2me côtes thoraciques de son côté, est une véritable copula et ne diffère en rien des autres véritables copulæ du sternum. Nous avons vu cette copule de chaque côté dans la figure de M. Quain (fig. II, sti et sti”). Puisque la côte sternale de la ire côte thoracique entre dans la formation de la poignée du sternum et est ossifiée par un point d’ossification spécial (fig. II, pst' et pst "), que nous avons appelé le parasternal, nous pouvons aussi dire que la copula proto-deutero-costale est située entre le parasternal et le cartilage costal de la 2me côte thoracique de son côté.
Les deux copulæ en question forment la sternèbre osseuse qui est destinée à remplacer la sternèbre cartilagineuse entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques, ou, comme nous pouvons de même dire, entre les deux parasternaux et les cartilages costaux des deux 2mes côtes thoraciques.
Nous voyons le point d’ossification de cette sternèbre dans la fig. III (5/1); il est, ce qui le caractérise toujours, situé tout contre la ligne qui réunit les bords crâniaux des cartilages
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
costaux des deux 2mes côtes thoraciques. Crânialement par rapport à lui, nous trouvons un point d’ossification, qui
pOS~\~StO
Fig. III. — Vue ventrale du sternum et de la partie sternale des cartilages costaux des 2 X sept premières côtes thoraciques d’un enfant d’environ 6 mois. Appartient au Musée royal anatomique de l’Université de Kœnigsberg (n° Tgb. 794 du catalogue de ce Musée) */2.
pos-\-sto Postomosternum-|-sternèbre entre les deux ymes côtes cervicales et les deux nés côtes thoraciques.
st 1 Sternèbre entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques.
st2 Sternèbre entre les deux 2mes et deux gmes côtes thoraciques.
5/3 Sternèbre entre les deux gmes et deux qmes côtes thoraciques.
st/\ Sternèbre entre les deux qmes et deux gmes côtes thoraciques.
Viennent alors non désignées la copule droite et la copule gauche entre les deux 5mes et deux 6ll*es côtes thoraciques et un point sternébral entre les deux 6mes et deux 7mes côtes thoraciques.
représente sans aucun doute les deux points pos et sto de la préparation de Quain (fig. II). Donc je les envisage comme le postomosternum + la sternèbre 0, qui doit se trouver entre les deux ires côtes thoraciques et les deux côtes apostates, réunis. Nous constatons aussi sur cette pièce, combien les extrémités sternales des 6mes et 7mes côtes thoraciques sont reportées en avant ou dans le sens crânial, de sorte que les copulæ entre les 5mes et 6mes et le point sternébral entre les 6mes et 7mes côtes sont situées considérablement en avant ou crânialement de la partie principale des côtes en question.
P. ALBRECHT
Nous remarquons ensuite que surtout les extrémités sternales des 7mes côtes se sont fortement élargies dans le sens crânio-caudal, car toutes les parties latérales du cartilage entre le dernier point d’ossification (point sternébral entre les deux 6mes et 7mes côtes) et le xiphisternum dérivent des 7mes côtes.
Dans le sternum fig. IV, le point sternébral entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques est déjà synostosé avec le point pos-\-sto que nous avons reconnu d’être le postomosternum ~\~ la sternèbre entre les deux 7mes côtes cervicales
pos-\~sto
sti 1
Fig. IV. — Vue dorsale du sternum et des parties sternales des cartilages costaux des 2X9 premières côtes thoraciques d’un enfant d’environ un an. Appartient au Musée royal anatomique de l’Université de Kœnigsberg i Pr. (n° Tgb. 793 du catalogue de ce Musée) Q2.
pos-{-sto Postomosternum-j-sternèbre entre les deux ymes côtes cervicales et les deux ires côtes thoraciques. Synostosés à la ligne médiane avec la sternèbre suivante.
sti Sternèbre entre les deux ires et deux 2mes côtes thoraciques. Synostosée à la ligne médiane avec l’ostéocomplexe précédent.
st2 Sternèbre entre les deux 2mes et deux 3mes côtes thoraciques. st?, Sternèbre entre les deux 3mes et deux qrnes côtes thoraciques. st/\. Sternèbre entre les deux qmes et deux 5'ues côtes thoraciques.
DU MANUBRIUM DU STERNUM ETC
et les deux ires côtes thoraciques. Il n’y a qu’une échancrure bien visible de chaque côté, qui indique leur ancienne séparation.
Le sternum hg. V, nous montre encore une fois la sternèbre entre les deux ires et les deux 2mes côtes thoraciques, dont il s’agit dans ce chapitre. Crânialement par rapport à lui est encore une fois situé l’ostéocomplexe pos-\-sto ,
pus-\-sto
stô'
Fig. V. — Vue ventrale du sternum et des parties sternales des cartilages costaux des sept ires côtes thoraciques droites et des six ires côtes thoraciques gauches d’un enfant d’environ 3 ans. Appartient au Musée royal anatomique de l’Université de Kœnigsberg i/Pr. (n° Tgb. 792 du catalogue de ce Musée) pos-\-sto Postomosternum-)-sternèbre osseuse entre les deux ymes côtes cervicales et les deux n'es côtes thoraciques. pst ' Parasternal droit (côte sternale de la ire côte thoracique droite). sti Sternèbre entre les parasternaux ou les côtes sternales des deux U'es côtes thoraciques et les deux 2mes côtes thoraciques.
st2 Sternèbre entre les deux 2mes et deux 3 mes côtes thoraciques. st 3' Copula entre la 3me et la qme côtes thoraciques droites.
[-^^5' Dicopula entre la 4me) \a ^me et la 6me côtes thoraciques droites. stô' Copula entre la 6me et la 7'ne côtes thoraciques droites.
A gauche la 7me côte thoracique s’est détachée du sternum, mais la copule entre son extrémité sternale et celle de la 6me côte thoracique s’est encore développée.
P. ALBRECHT. — ELEMENTS MORPHOLOGIQUES
c’est-à-dire le postomosternum -f- la sternèbre entre les deux 7mes côtes cervicales et les deux ires côtes thoraciques, mais ici la séparation est encore complété. En outre, nous remarquons des deux cotes le parasternal, que nous envisageons comme la côte sternale ossifiée de la ire côte thoracique de son côte. C’est ici donc que nous voyons d’une manière évidente que la sternèbre sti est située entre les parasternaux et les extrémités sternales des deux 2mes côtes
thoraciques. En examinant le magnifique atlas de Parker,
nous trouvons :
A. Les deux copulæ de la sternèbre entre les deux ires et 2mes côtes thoraciques, encore isolées l’une de l’autre chez