‹ Sur les intoxications par quelques antihelminthiquesChapitre 6 sur 38 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les intoxications par les antihelmintiques ont été étudiées surtout par les auteurs étrangers, ce qui s'explique par le fait qu’à l’étranger ces médicaments paraissent prescrits à des doses notablement supérieures à celles préconisées en France.

Or il s’agit de médicaments dont la dose toxique paraît assez proche de la dose thérapeutique, et dont l’action mérite en conséquence d’être bien connue.

Plutôt que de nous limiter à l’étude détaillée d’un seul d’entre ces antihelmintiques — l’essence de Chenopodium par exemple dont l'emploi se généralise en France et dont les dangers ont fait le sujet de fort peu de publications dans notre pays — il nous a paru intéressant de grouper l’étude des intoxications par les principaux antihelmintiques végétaux : Fougère mâle, écorce de Grenadier, Semen contra, Chenopodium.

Ces intoxications sont en effet semblables par leur étiologie — uniquement accidentelle nous a-t-il semblé —— et par certains traits de leur symptomatologie que nous nous sommes efforcé de dégager.

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Fougère mâle

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