‹ Sur les kystes tubo-ovariensChapitre 2 sur 20 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Au moment de quitter définitivement notre chère Fa-

culté de médecine de Montpellier. il est pour nous un devoir, il est vrai bien agréable, celui de dire adieu et de,

témoigner notre reconnaissance à tous ceux qui furent

nos maîtres et guidèrent nos premiers pas dans la car-.

rière médicale. Bien longue serait la liste de ceux : professeurs, agrégés, chefs de travaux de laboratoires, internes, vers lesquels vont nos sentiments de reconnaissance, qu'ils soient associés tous en la même expression de gratitude et qu'ils souffrent que nous leur disions publiquement et bien sincèrement merci. :

Je ne puis cependant, à cette heure, ne pas remercier tout spécialement le professeur Tédenat, reportant un peu sur le fils, la vieille amitié qui l’unissait au père, il n'a cessé, durant les mois où nous suivions ses cliniques, de nous aider de ses conseils et de ses encouragements. Notre gratitude pour lui est grande et nous ne saurions trouver d'expressions pour le remercier du grand honneur qu'il nous a fait, en acceptant de présider cette thèse. \

Nous avons travaillé quelques mois dans le laboratoire du professeur Sarda, il nous fut donc permis d'apprécier en même temps que la rigueur scientifique et la sûreté de méthode du maitre, son inappréciable bonté. Nous gar- derons toujours le souvenir de son affabilité, nous rappe-

Si re

lant ses enseignements et ses exemples, qu'il reçoive donc, avec nos remerciements, l'assurance de notre profonde affection.

Le professeur agrégé Soubeyran, fut l Peine de

notre travail, il l’aida de ses conseils éclairés, continuant en cela les bontés qu'il n’avait cessé de nous témoigner durant nos études à la Faculté de Montpellier. Pour lui, notre reconnaissance est grande, ainsi que pour le pro-fesseur agrégé Massabuau, qui a voulu encore ajouter à tant d’autres un témoignage d’affectueux intérêt en acceptant de siéger à notre thèse.

Une nous est point permis d'oublier ces deux dernières années de notre cycle d'études médicales, années écoulées à l'hôpital d'Avignon. Nous avons rencontré, chez la plupart des médecins et chirurgiens, l'accueil le meilleur, et 1l nous est PACUGARERERS agréable de le rappeler à cette heure.

Le docteur Paul Pamard, chirurgien en chef des hôpitaux d'Avignon, nous permit de nous familiariser avec ces questions, quelquefois bien délicates, de la technique chirurgicale ; ce fut à son exemple que nous apprîimes la hardiesse et la décision dont tout chirurgien doit faire preuve aux moments périlleux, qu'il accepte donc, avec nos remerciements, le témoignage de notre vive reconnaissance. Le docteur Montagard, chirurgien en chef des hôpitaux d'Avignon, ne cessa d’être pour nous un maître affable et dévoué, il a bien voulu nous honorer de son amitié et si plus tard, d'un regard éclairé, nous pouvons embrasser les difficiles questions de chirurgie abdominale, c’est bien à lui que nous le devrons. Le docteur Tartanson, chirurgien en chef des hôpitaux d'Avignon, fut pour nous le plus dévoué des amis, il ne cessa de nous guider, soit par ses conseils, soit par ses exemples,

he

nous nous souviendrons toujours de ce que nous devons au chirurgien habile dont nous fûmes heureux d’apprécier l’enseignement et à l'ami dont la bonne grâce inlas- - sable sut toujours nous ménager le plus favorable accueil. Nous n'aurions garde d'oublier le docteur Cassin, chirur- gien en chef de la maternité de Vaucluse, et surtout le docteur Brunschwig, professeur départemental d'accouchements et accoucheur à la maternité de Vaucluse, qui, durant notre trop court séjour auprès de lui, nous prodigua ses conseils, les alliant à la plus sincère cordialité, qu'il reçoive l'expression de notre gratitude. Nous eûmes aussi le plaisir d'être l’interne des docteurs Jacquet, Vincenti, Abelly et Penne, nous avons gardé d'eux le meilleur souvenir. en

À tous ceux, nos maitres, camarades el amis, à tous ceux qui au courant de nos études médicales, soit à Montpellier, soit à Avignon, nous témoignèrent leur affection et ne cessèrent, nous entourant de bons conseils, d’être pour nous de vrais et sûrs amis, à tous ceux-là, nous disons du fond du cœur merci. Ils ont, à divers titres, acquis une grande part de droits à notre reconnaissance, nous ne saurions l'oublier et leur souvenir demeurera toujours vivace en notre mémoire.

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