‹ Sur les mouvements osculeteurs au mouvement d'un projectile et leur application au calcul des trajectoiresChapitre 15 sur 43 · MOUVEMENT RÉSISTANT HYPERBOLIQUE · texte numérisé non relu

MOUVEMENT RÉSISTANT HYPERBOLIQUE

(L’hyperbole a une asymptote verticale.)

Nous étudions dans ce chapitre les circonstances d’un mouvement résistant dont la trajectoire est une hyperbole ayant une asymptote verticale. Nous appellerons ce mouvement : « mouvement résistant hyperbolique », sans préciser chaque fois que l’hyperbole a une asymptote verticale.

16. Équations du mouvement. — L’hyperbole passant par l’origine a pour équation :

y = at — b + b(1 — ex) 1.

Calculons les trois premières dérivées :

y = a + bc(l — cxÿ?°, ur heal cr):

y Obc(l er)"

Les conditions : y” < 0, y'''< 0 exigent que b soit négatif et c positif. La relation entre t et x est donnée par l’équation (8) :

lon) (L— cx) * dx;

on en tire, après intégration :

Les autres éléments du mouvement s’en déduisent à partir de l'équation de l’hyperbole et des équations (7). On obtient :

LAVOR ES

y= ax —b— Ÿ(— 1), 2C gr a+ À (— to) Ÿ COS T = — nn gc

Conditions initiales. — Les trois paramètres dont dépend l’hyper bole seront déterminés sans ambiguïté par la connaissance de %,» Vo, Ro. La constante t, est déterminée par la condition que l’origine est atteinte au temps zéro. Le calcul donne :

Lo = — 39e NC ER 0 n NE ER R, 4 R, cost (16) EM En LE 2 SA Voto COS To | Remarque sur la constante t,. — À l'instant t,, le point est à linfini sur la branche oblique (x = — ). Quand t croît de #4, à

il , À + oo, x croît de — œ à — , abscisse de l’asymptote verticale: le UE

point décrit toute la branche d’hyperbole.

17. Fonctions balistiques dans le mouvement hyperbolique. — Comme dans le cas du mouvement parabolique, les fonctions balistiques définies au n° 12 ne dépendent, pour le mouvement déterminé par les éléments initiaux v,, #,, Ro, que de la quantité

o paragraphe précédent :

S — . Un calcul simple permet de tirer des équations du

SORTE CNE On trouve d’autre part pour R :

© Si\St A RENE ie

18. Interprétation de la seconde équation (16). — La seconde équation (16) donne une relation entre a, coefficient angulaire de l’asymptote oblique, r,et R,. Tout point pouvant être pris comme point origine, la relation est vraie quel que soit £, et l’on a : __4Rsnmr+3z

Le 4Rcost On voit donc que a est le co®fficient angulaire du vecteur = ee > w=4R+3g; on a donc le théorème suivant :

THÉORÈME. — Dans un mouvement hyperbolique résistant, l'asymp- Es

Es tote oblique est parallèle au vecteur &R + 3g.

19. Hodographe de la résistance. Indice p. — En raisonnant comme nous l’avons fait pour le mouvement parabolique, on déduit

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