‹ Sur les paramètres caractérisant la polarisation partielle de la lumière dans les phénomènes de fluorescenceChapitre 19 sur 28 · MECS · texte numérisé non relu

MECS

ns

L et: E, ni

tisée par L, = L, — 0, L, = 1, CS — 0 peut être considérée comme la somme algébrique de 3 systèmes de vibrations, correspondant à dela lumière naturelle, définis par les

L, . = 0 CS = 0 L, =— bio CS 0 L=+— L=o C=S—o

Les deux premiers sont pris avec le signe plus, l'autre avec

le signe moins.

On pourrait ainsi démontrer que, d'une façon général, tout système de vibrations peut toujours être considéré comme

une somme algébrique de vibrations circulaires d'intensité et

de direction convenablement choisies. Ceci serait impossible

- avec des vibrations rectilignes et nous montre toute limpor-

tance de l'étude du cas particulier où la vibration excitatrice

est circulaire.

29. Domaine d'application. — Maintenant que nous avons pu voir tant au point de vue expérimental que théorique, les

services que peut rendre la notation préconisée ici, il convient

de rappeler que le domaine d’application de cette théorie est

strictement limité par les hypothèses qui ont été faites au

cours de l'exposé. Elles sont de deux sortes, les unes relati-

ves à l'émission de la source, les autres à son excitation.

Parmi ces dernières, notons que nous avons toujours consi-

déré comme sans influence la direction même de la propaga-

tion des vibrations excitatrices. Ceci n’est certainement plus

le cas dès que l’on sort du domaine optique pour entrer dans

celui où la quantité de mouvement du rayonnement prend

une importance non négligeable.

Il est à remarquer en outre que nous avons toujours sup-

posé une source très petite ou constituée par un ensemble

4o : PAUL SOLEILLET

d'éléments très petits, indépendants. La théorie ne s’appliquerait pas à des vibrateurs Portés par une même molécule, grande Par rapport à la longueur d'onde, ces vibrateurs étant l’un et l’autre liés en phases avec la lumicre excitatrice. Nos hypothèses semblent, au contraire, convenir très bien aux phénomènes de résonance dans les Vapeurs métalliques, ceux des solutions fluorescentes et dans Certains cas à ceux de dif-

fusion. :

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