TROISIÈME CAS
|:jl, =: ^, un . . . — a,,, = 0, |:x«> 00
En ce cas, les T sont nuls, ainsi que les a;, z et les p; je dis que
dz dz dz
dxt dXi dxn
(') roir la remarque de la page suivante.
En effet, il suffit de faire la substitution (i^g) pour être ramené au cas précédent.
Remarque. —'La démonstration précédente (deuxième cas) suppose
fisc fl3C fl JC
que n-^j ^? ...» ^- sont finis. Or on peut toujours le supposer, ainsi qu'on Ta vu pour le premier cas.
Vu et approuvé :
Paris, le 17 juin 1879.
Le Doyen de la Faculté des Sciences,