CAS GÉNÉR^I
Dans les deux cas qu'on vient d'examiner^ les équations (38) ont été ramenées aux équations (38 bis). En résolvant ces équations (38 bis) par rapport auxn?, à 2 et aux/9, on trouvera
Ces équations donnent l'expression implicite de l'intégrale, pourvu que l'on n'ait pas
fit, = |uis = . . . = /x,^, =0 ou fx, = 0,
(89) c*est-à-dire pourvu que
v>o, ^,>o, Es^o, .... En^o.
Les équations (38 bis) montrent que, quand les ? tendent d'une certaine manière vers certaines valeurs différentes de zéro,
pendant que v tend d'une certaine manière vers zéro, les T tendent vers certaines valeurs finies et différentes de zéro,
et que, par conséquent, js, les x et les p tendent vers certaines valeurs finies et différentes de zéro,
'2'0» JCi,», X>,Of • • • I ^»,»> Pi,9% Pttt9 • • • > /^'♦i»-
Ces valeurs satisfont évidemment à l'équaiion
r ( Z«, ^i,a> ^J,D » • • • > ^n,9y Pt,»9 /'»,•» • • • > /^«.•j ^^ ^>
car F est une font lion continue de js, des x et des /?, et Ton a vu qu'on pouvait salisiaire à l'équaiion F = o en donnant à ces variables des valeurs aussi voisines que l'on veut de
^9y ^I,0> ^t,«i • • • > ^n,«J Pl.O» P^t^t • • • > /^Ji.»'
Il reste à faire voir que, pour
on a
ou que Ton peut prendre v et les ^ assez voisins de leurs limites pour que
OÙ les modules de s,, e,. . .*, t„ sont aussi petits que Ton veut.
Hz dx,^
dz
Or on a
dz
P'=d^: P' = toutes les fois que
Considérons un instant v, la» Ij |„ comme des fonctions holo-
morphes quelconques d*une variable t qui tendent vers
quand /tend vers zéro.
Remarque. — Remarquons qu'on peut toujours supposer que, pour / = o,
dz dxx dxi dxn
di' W It "rfT
ne tendent pas vers l'infini. En effet, un desT est donné par l'équation
(39) T'--+-A«^,ï'"-'H-...-4-A,ï-+- Ao=o,
où les A sont des fonctions holomorplies de diverses puissances de t dont les exposants ont leurs parties réelles positives. Si To est la valeur de T pour / = o, on aura
(T - T«)'"-+-B«-,(T - Tor-'-f-. . . -f- B,(T - To) -h Bo= o,
où les B sont de même forme que les A.
Soit /'^N^'^») celle des puissances de t qui entre dans le développement de B,„K et dont la partie réelle est la plus petite. Si tous
les a,i sont plus grands que i, — -— * tend vers zéro quand t tend vers
zéro; or on peut toujours supposer que tous les a^ sont plus grands que 1, car» si cela n'était pas, on poserait
X étant un nombre plus grand que tous les-j^^ et Ton aurait où Xa^ > I .
(9' ) Donc on peut toujours supposer que pour / = o on a
dT et par conséquent
dt ~
ds
dxx dx.
dx„
dt ~
dt dt
dt °
Cela posé, soient /« une valeur quelconque de /; z^, ^1,1,^72,0 ■ . ., J7»,i les valeurs correspondantes de z et des x; on aura
Jr^'jjdxx dxi dxn \
[ '^'[-drP'-^-dt'P'^--^-dtP''y
Cette intégrale existe, puisque les quantités sous le signe/ restent finies.
Or on peut prendre ^, assez petit pour que />i, ^2« -- >* Pn soient aussi voisins qu'on voudra de /?i^o» /'2.0» • • • • Pn.o- Donc
les modules des £ étant aussi petits que Ton voudra, c'est-à-dire
Zi— -20= (/>!,• -^ fiiK^M — ^i.p) -h. . .H- (/?ji,oH- Bn](x„,i — X„,c)'
OEUXIÈMB CAS.
|UL,, ji.2, . . . , fx„, ne sont pas nuls à la fois (fx,, = o). Dans ce cas, les équations (38) démontrent que lesT s'annulent, et par conséquent aussi z^ les a? et les/?. Je dis que l'on a en même temps
dz dz dz
dxt dxt dxn
Pour cela, il faut faire voir que, quels que soient les /i — • 1 premiers p. on peut prendre ii„ assez petit pour que
z = Çi Xi -4- ^iXi -+- . . -I- Çn<^«9
où mod.Ç, <£<, n)od.Ç2<€a, ...» mod.Ç;,<6„, s,, £2» •••♦ £« étant aussi petit que Ton veut. Or on a
f, ( dz dx, dz dx, dz dxr\ . , .
^\dxx 'dyïn dx, dfjt.^ ' ' ' dx„ dix»)
OU, puisque, toutes les fois que fJ!.«<o,
dz dz dz
d'où
dxi
d^ln
Or, on aura pu prendre p.„,o assez petit pour que, fi„ variant depuis zéro
jusqu'à [kn.o (de manière que son point représentatif décrive une ligne
droite), on ait
mod.^,<<€,.
Dans ce cas, on aura
X***'* dxi
dfJi^Pi -^ = ZiXi, [ mod. Ç, < £, ) ,
d'où
=1 ZLiXi. C. Q. F. D