III. — Deuxième groupe
A2. On obtient, en partant de l'équation
e(u)8(2 + =) O[«— =) efu+ =) e(u me) = c'e (5); ù 5) 5] 6) .
des relations entièrement analogues aux précédentes.
Nous exposerons plus succinctement les calculs qui y conduisent. On part d’abord de
; TT) TT 2TT TN ES G () H(u)H (a+ 5 ju(u— nf + 2H (a — =) 0 He, à)
) Tue Changeons &# en 4 + ne
Le premier membre a comme multiplicateur Ten s q pe
Le second membre devient
de sorte que
(31) O (u)0 (re + =) (0) = =) (0) (u+ =) (0) («—Æ) Ut (u3) J J 19 J 2
et
(4) O,(«)0, (e Din =)e. (e — EL (« =), (e DE — (0,
(@!) H(w)H, C ne Lt (e F2 =) (a = =) (x fe =) = CH (
ns , DL ENS H(R)=x H (2) =x, TT ans ; H (TE) = y!, n,( E)=y (0) Le =: (0) (Æ) 70 5 5 TT ; 2 TT :
e,(Æ)=v e(Æ)=r = ñ p< Mio, = AE T è — (C7 (0.5) —= 5,(g°) — 6, - 1 = : (c,5) — 0 (a5) =6",
Parties principales £
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A4 JACQUES CHAPELON.
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%4. Calcul de C'. —— On obtient aisément les équations