‹ Sur l’ionisation de l’air par les chutes d’eauChapitre 25 sur 37 · EE · texte numérisé non relu

EE

Ions négatifs. Ions positifs.

Concen- EE ——— EE — trations. Air. H—CO,H. E. Air, H—CO,H. E,.

AE E 16,3 16,3 1,00 11,8 19,5 1,33 DL 7 ton 1,09 1927 HO 1,24 GES Re 18,7 1,01 1,0 16,0 1,07 ROUE AWAO V7 1,04 13,0 14,7 1,13 DE 70 19,0 1,09 190 16,7 1,20 DENTS RC 18,5 1,02 14,3 17,3 ENT DR RAT OO 20,0 (20 15,9 17, 0 1,10 ee LD 26,3 1,50 14,0 15,0 1,07 2 Pr 190 36,0 1,99 14,0 m7 0,91 DELTA 200 44,5 2509 14,5 14,3 0,98

Concentrations.

Concentrations.

Acide acétique.

lons Ions (+): (= 2,0 0,5 97 0,0 11,9 1,0 5,5 1,0 6,0 4,0 2,0 6:7 0,0 8,3

— 2,0 16,7 — 1,5 De — 2,0 39,3 220 10035 — 2,0 36,5 » »

Acide sulfurique.

Ions Ions CH): (—).

Acide oxalique.

Ions Ions CEA):

» 0,0 » 0,5 29007050 2,3 2,0 3,7 0,7 6,4 1,8 4,7 7:3 0,7 12,4 = 424 27,0 — 4,5 30,0 — 560 28,3 — 4,7 30,0 » 020 Potasse.

Ions Ions Gris CC — 0,7 — 2,6 — 0,7 — 0,2 0,8 1,0 2,2 0,8 3,0 1,8 2,8 350 0,8 673 — 2,4 14,5 — 3,7 2H — 2,8 24 ,3 — 41,0 27,8 — 1,9 28,6 — 2,8 27,9

Acide chlorhydrique.

TRE ETES Ions Ions (+): Ex

» .) 4,0 10 379 0,0 4,9 1,0 ,0 SO 2,0 730 = 450 16,6 — 3,0 DIS — 5,0 28,3 6,0 279 — 6,0 26,6 — 6,0 22,0 Soude.

Ions Ions (re D A à 9,3 0,0 DT OR C7 11,0 — 2,0 10,0 — 5,3:

10,0 — 9,0 11,0 — 7,0 7,9 — 1,0 O7 197 2,0 18,3 0,3 DIT — 4,0 24,0 — 4,0 31,0 2 29,7

54 JAREY:

Chlorure Chlorure

de potassium. de sodium. Sulfate de cuivre.

RS Re A RS nie RE Pit ere

Concen- Ions Ions Jons Ions Ions Ions trations. (+). (—). (+). (—). (+). (=):

ha 30 CIS MI ,9 DAT » »

Da 97 2,8 0,2 4,0 5,8 — 0,5 276 5,7 4,0 2,5 4,7 10,0 1,4 Dao 2,7 — 0,8 379 20 I SOA DES 07 0,0 4,3 0,7 8,0 2,9) ie 1,9 DA 859002, 7 570 2,8 2—1#,. — 0,3 NE [45720070 1,0 5,6 De = io 22,0 23, 122,900 T2 9,8 DAME DS 28,3 25,1 — 2,0 — 0,2 2152 DA EG 0 29,1 18,7 4,8 0007 19,9 DRE 150) 44,2 29,2 — 3,0 — 1,0 20,9 Dur — 0,5 47,5 » » — 1,0 »

Sulfate Ferrocyanure

de magnésie. Nitrate de plomb. de potassium.

ER à

Concen- Ions Ions Ions Ions Ions Ions

rations. (+). (—). (+). (—). (+). (—).

Date

05e 651 4,1 O7 1,0 0,0 DO 4,0 3,7 10,9 0,5 2,0 2,6 DFA 3,0 0,6 4,8 0,0 D He DRIVE 5,6 1,0 3,6 no PONEN OS Dane 24 6,6 250 Fe) Fa O7 Due JO 1159 De 15,4 2,0 10,0 DA 0,4 14,6 1,6 14,7 — 1,0 2097 2m 1,0 16,0 0,4 77 073 2982 22023, 0 17,0 0,8 21,5 — 0,7 26,9 DR 2 0 18,2 0,3 DID UNI 3 2952 D 0.0 » 100 » » »

Résultats généraux.

D4. Quoi d’ ] irrégularité 1 O4. Quoique d'assez nombreuses irrégularités solent apparentes parmi les chiffres successifs d’une même co-

lonne (chiffres qui mesurent les charges d’un signe donné fournies par un même volume de liqueur à des concentrations régulièrement décroissantes), les phénomènes observés présentent dans leur allure générale une marche régulière remarquable, quelle que soit la fonction chimique des corps mis en solution dans l’eau.

Nous avons étudié les acides formique, acétique, oxalique, chlorhydrique, sulfurique; les bases potasse, soude ; les sels neutres chlorures de potassium, de sodium, sulfates de cuivre, de magnésie, nitrate de plomb, ferrocyanure de potassium.

Le nombre des tons négatifs décroît constamment lorsque la concentration de la solution augmente; cette décroissance est particulièrement rapide depuis les dilutions les plus grandes jusqu'aux concentrations voisines

oser

de la concentration 2-2 = 107% normale; dans cette région, la courbe figurative présente un point d’inflexion d’abscisse approximative 27! = 107#»?, Les liqueurs de concentration supérieure à la concentration millinormale diminuent, en général et dans une faible proportion, le nombre des ions négatifs portés par l'air.

Le nombre des tons positifs, inférieur pour les grandes dilutions à celui qu’on mesure sur l’air, croît d’une façon continue et très lente, passe par un maximum au voisinage de l’abseisse 276 = 10718, puis décroît pour les liqueurs à peu près normales. Le maximum des ions positifs est en

général peu marqué, et toujours inférieur en valeur absolue au nombre d'ions négatifs fournis par des dilutions les plus grandes.

55. Points neutres. — En raison de l’incertitude inhérente à nos mesures, nous pouvons confondre, avec les points d’inversion ou points neutres définis par J.-J. Thomson, les points d’abscisses telles que les excès d’ions des deux signes attribuables à la cascade sur les ions des deux signes portés par l’air soient égaux. Dans le Tableau ci-après nous donnons les exposants des puissances de 10 qui fixent les concentrations correspondant aux points neutres fournis par nos observations.

L’une des colonnes se rapporte aux mesures faites au moyen du cylindre de Faraday; Pautre aux mesures faites au moyen du condensateur à gros ions.

Cylindre Condensateur Solutions aqueuses. de Faraday. à gros ions.

ACIdeMORMITUE Sr RP CEE » — 3,3 DRAC UIQUER EAN PER —12,6 — 2,7 ANOXANQUE- euh 13508 » — 3,3

» chlorhydrique...... Robe roy 11,9 DMSUlEUTIQUE. 1 ROC OU UN te — 3,3

Potasse eeepc » — 049,0

SOU rc SR RES » — 3,6

Chlorure de potassium...,.... . — 2,3 — 3,3 » SOUTUN EEE RER PAU — 3,3 Sulfate de potassium .......... — 1,6 Lans:

» SOU. re Ne Pt »

» CUWVTÉRR TEE eee mo » — 3,9

» MASNÉSIee Te 0 — 3,3 Nitrate de plomb..... SES sr » — 3,3 Ferrocyanure de potassium... » — 2,1

Les moyennes de ces nombres donnent pour les liqueurs neutres les concentrations 10-26 normale (cylindre de Faradayÿ) et 107%? normale (condensateur à gros ions),

avec des écarts moyens de l’exposant respectivement égaux à 0,5 et 0,3.

96. Charges totales. — En faisant la somme algébrique des ordonnées correspondantes à une même abscisse, on retrouve, à très peu près, les courbes précédemment obtenues par la mesure des charges totales au cylindre de Faraday. Il résulte nettement de cette remarque que les solutions salines ne donnent pas, dans les conditions expérimentales où nous nous sommes placé, des centres neutres susceptibles de se dédoubler en centres chargés lorsqu'ils arrivent entre les armatures d’un condensateur présentant une différence de potentiel suffisante. Nous avons précédemment rappelé que les effets de pareils centres neutres avaient été observés par M. Lonsdale dans les cascades de mercure.

M. de Broglie n’a pas rencontré de centres neutres jouissant de cette propriété dans ses recherches sur le barbotage des liquides.

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