‹ Sur Quelques Cas de Névrites Périphériques Chez les Tuberculeux PulmonairesChapitre 28 sur 28 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1. Les névrites périphériques tuberculeuses sont rares au cours de la tuberculose pulmonaire.

2. Leurs manifestations AIT sont le pie Éonvont atypiques : :

Les névrites sensitives, les Abe rares, semblent frapper avec prédilection les branches du

«%à plexus brachial et celles du nerf sciatique : elles se

traduisent par des névralgies, des paresthésies, des hyperesthésies souvent localisées, et ne correspondant pas à une systématisation précise.

Les névrites sensitivo-motrices se révèlent par

des paralysies localisées ou, plus rarement, dissé-

minées, s’accompagnant de troubles variables de la sensibilité : dans ces formes, il convient de signaler la fréquence de l’amyotrophie qui, en plusieurs cir-

constances a été la manifestation clinique la plus DR ppante - elle apparaît d’une façon primitive,

devançant souvent les troubles sensitifs : elle est

précoce, rapide, intense.

3, Du point de vue évolutif, le début des névri-. tes tuberculeuses est souvent brusque : pourtant, l’in-

| terrogatoire permet de retrouver presque toujours, , |

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dans les jours qui précèdent leur apparition, quel-

ques prodromes parmi lesquels les troubles paresthésiques semblent les plus fréquents.

L'évolution est sous la dépendance de la tuberculose pulmonaire, qui commande leur pronostic. 4. Il semble que, parfois, le traumatisme ait pu provoquer l'apparition de ces névrites tubercu- leuses.

Vu: le Président de la thèse, ROGER

Vu : pour le Doyen, L’Assesseur,

BALTHAZARD Vu et permis d'imprimer Le Recteur de l’Académie de Paris

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