CRE POS OT OS
SUR QUELQUES DÉRIVÉS DES CARBURES ÉRYTHRÉNIQUES qui attribuer la seule formule qui reste compatible avec cette origine, et qui en fait le racémique
Br Br Br H
| | | CH Ce 0 GC CHx
| | | d H H H Br
Analyse :
Subst. : 0,1189; NO%Ag N/10: 20,00; KCNSN/10: 8,15; Bro/o: 79:73 ;uTh. : 70:00.
Enfin les cristaux fondant à 92°, extraits de la liqueur mère du bromure précédent ont un tout autre aspect. Ils présentent des contours peu nets et des couleurs très pâles entre nicols croisés ; ils ont été identifiés avec le bromure
de l’éthylérythrène.
Tétrabromures liquides. — Ce sont des mélanges très complexes. Ils bouillent entre 128 et 145° sous 3 mm., en majorité vers 130°, les queues se rapportant à l’éthylérythrène. La fraction 128-133° qui, sous l’action de la potasse alcoolique donne le diméthyldiacétylène d'emblée assez pur a les constantes
Rb%-@r128%1330" Sous 3m. ; D} —"2,1990 > nf = 1:585r; RM Creer 2/1
Analyse :
Subst. : 0,2665; NO*Ag N/10 : 30,00; KONS N/10 : 3,60; Br o/o : 70,206 0.217000
20 Les dibromoérythréniques :
R — CH = CBr — CBr = CH —R'.
Nous avions, M. Lespieau et moi, réussi à isoler le premier lerme ; CH?2= CBr—CBr— CH?
par l’action de la quantité calculée d'éthylate de sodium sur les tétrabromures d’érythrène (1). Ce corps fond à — 91°5 et bout à 44° sous 10 mm.
Il présente une réfraction moléculaire normale. Il est surtout caractérisé par une grande tendance à la polymérisation.
J'ai préparé, par une technique analogue, que je vais rappeler rapidement, les deux premiers homologues.
1/4 d'atome-gramme de sodium est dissous dans le minimum d'alcool nécessaire pour que la solution d’alcoolate soit entièrement liquide à la température ordinaire. Celle-ci est ajoutée goutte à goutte à la solution alcoolique de r/8 de colécule-gramme d'un tétrabromure de carbure érythrénique.
La chaleur dégagée par la réaction élève la température vers 60°, en même temps qu'il se dépose du bromure de sodium. Quand le tout est revenu à la température ambiante, on le neutralise exactement, s’il est resté un peu alcalin, puis on distille rapidement l'alcool sans colonne. Le dibromure cherché est entraîné intégralement s'il s’agit des deux premiers termes, partiellement dans les autres cas. Au distillat, on ajoule 1/000 d'hydroquinone, et on le jette dans une grande quantité d'eau. Le bromure se rassemble au fond ; on le décante, le sèche en présence de sulfatè de sodium anhydre, et distille sans délai, en présence d’une trace d’hydroquinone sous pression réduite. Les constantes sont mesu-
rées aussitôt après la rectification.