ST NE
les oxydes s’hydratent en partie. Aussi, ne disposant que de quantités déjà faibles de glycols 4 surtout en C°, je n'ai qu'entrevu les oxydes y.
Les dibromures intermédiaires n'ont pas été isolés en général, sauf dans le cas du diméthylérythrèneglyvol dont je possédais des quantités suffisantes pour me permettre un sacrifice, mais, même dans ce cas, c'est du produit brut de la bromuration que j'ai tiré le dioxyde.
Dioxydes de méthylérythrène.
Le dioxyde # dérive de la dibromhydrine non isolée :
‘CH — CHOH — CHBr — CHBr CH20H,
Si nous admetlons le principe de transbromuration, sa constilution ne peut être que l’une de celles-ci :
H H H y) | | CH — C——C——C——CH ou H H | | CH$—C——C——C——CH?
pr PSE PRE LR
ee et, comme elle se révélera comme un mélange d'isomères, elle contient les deux corps.
C'est. un liquide d'odeur éthérée ayant les constantes ci-dessous
Eb. : 1460; DIT — 1,0813 ; nÙ = 1,4382; R. M. — 24,29; 1H, 9 24,28:
Analyse Subst. : 0,2298; CO? : 0,5015; H?0 : 0,1641; C 0/0 : 59,52 ; H 0/0 : 7,94; Th. : 60,00 et 8,00.
L'oxyde y obtenu à l’état de traces n'a pas été analysé, il bout vers 145°, a des constantes voisines de celles de l'isomère #, mais l'échantillon que j'ai eu entre les mains n'était pas tout à fait exempt d'halogène.
Chauffé plusieurs jours avec de l’eau en tube scellé, il ne s’est pas hydraté complètement ; après l’évaporation de l'eau, il est resté un liquide sirupeux odorant qui a disparu presque complètement après un séjour de deux mois dans le vide sulfurique ; il ne s'agissait donc pas d’une érythrite.
La formule plane des oxydes y doit être
O AS CL CHEACHE TH CUS Ne 4 N 74 Ce Ô
Dioxydes de diméthylérythrène.
L'une des dibromhydrines
CH5 — CHOH — CHBr — CHBr - CHOH — CH3
a été isolée. C'est vraisemblablement l’un des inactifs indé-
doublables, et plus probablement celui-ci
OH Br Br OH