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oxyde contenant plusieurs isomères géométriques, mais l'avantage de conserver jusqu'à l’ultime réaction des quan- tités de produit rectifiables et analysables, et l'expérience m'a donné raison puisque j'ai pu retrouver par la suite l’érythrite correspondant à la dibromhydrine isolée, et en. plus décrire, sinon un corps pur, du moins un mélange d’oxydes 4 isomères présentant les apparences d’un corps pur. Avec la dibromhydrine solide isolée, je ne pouvais pas espérer mieux que 1 g. environ du dioxyde : ANS CHE CCE CS CHE:
HE A k
Le mélange que je vais décrire contenait vraisemblablement en plus les deux isomères :
H | H CHR CEeUS SC Æpc È Ï H |
aus À |
+5 DEAR CUS GRECE. e- CH; | H H H
Voici ses constantes :
Eb2:1610% Di r,0312; 7 — 1,437 ; R.M. — 28,99; Th. : 28,88.
Analyse
Subst. : 0,2060 ; CO? : 0,4716; H?0 : 0,15g0; CG 0/0 : 62,60 ; H' 0/0 : 8,58; Th. : 63,16 et 8,71. k
Le dioxyde y provient de la dibromhydrine non isolée
: CH — CHBr — CHBr
CHOH — CHOH — CH.
C'est lui aussi un mélange d'isomères bouillant à point -fixe ; voici ses constantes :
Eb. : 1510; D? = 1,0373 ; n° = 1,4350 ; R: M. — 28,68 ; TRE 28,88.
Analyse
Subst. :.0,2219; CO2:.0,5117; H?0 : 0,1747; Go/o : 62,89; H 0/0 : 8,78 ; Th. : 63,16 et 8,71.
Cet oxyde ne s’hydrate Jui aussi qu'imparfaitement ; il en résulte un produit odorant lentement volatil dans le vide sulfurique, donc pas une érythrite ; sa formule plane
est probablement